Mais ou sont passés les enfants ?

Les Rencontres équestres se terminent.

Une réussite : ciel bleu, petit vent sous les platanes, chevaux magnifiques…

Mais réussite pour qui ? Les éleveurs qui trouvent le cadre enchanteur ? Les organisateurs du concours des chevaux lusitaniens et ibériques ? Le public de connaisseurs triés sur le volet ? Certes ils auraient mauvaise grâce de se plaindre d’une ville qui grève son budget  de 80 000 € pour les recevoir.

Mais qu’en est-il des retombées pour Beaucaire ? Pas de bilan malgré la promesse de Julien Sanchez en conseil municipal. Et qu’en est-il surtout de l’apport culturel pour les petits beaucairois de Quartiers Prioritaires de la Ville pour lesquels le maire a demandé l’aide de la Région ?

Délib subventions rencontres equestres enfants

En 2015 alors qu’aucune subvention de la Région n’a été attribuée, les écoliers sont venus suivre des ateliers le vendredi, premier jour des Rencontres.

Cette année, malgré les 25 000 € tombés dans l’escarcelle de la ville, rien !

Voilà comment le FN joue sur la corde sensible des parents beaucairois, se victimise dans les médias, et traite la population des quartiers défavorisés pour qui il dit réclamer la signature du Contrat de Ville 2015-2020 par la Région.

 

Tu enfanteras dans la Couleur

Les écoles de notre ville sont en pitoyable état, depuis longtemps. Des travaux divers et urgents, tant en électricité, plomberie, plâtre qu’en maçonnerie sont nécessaires.

Pour y remédier, l’embauche de personnel qualifié suffirait en grande partie mais ce n’est pas prévu : pour le moment, un seul menuisier et deux électriciens pour toute la ville…

En outre, les travaux traînent en longueur car, par manque de confiance envers ses adjoints ou son personnel, notre édile veut tout contrôler, vérifier par lui-même. Cette suspicion permanente ne peut que détériorer le climat de travail parmi le personnel communal mais également nuire aux administrés par le rallongement catastrophique des démarches et traitements des dossiers attendant, parfois en vain, la signature suprême.

Combien d’opportunités perdues pour une date limite dépassée.

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Par contre, alors qu’il manque de temps pour faire face à l’Urgent, Il a décidé qu’Il s’occuperait personnellement de choisir les couleurs des murs des classes. Et, comme Il aime le blanc…, l’école de la Moulinelle sera blanche, avec des portes rouges. Il n’a pas précisé si les tableaux seraient bleu marine !

Les enseignants protestent ? Ce sera blanc quand même mais l’enfant caché de M. Propre et de la mère Denis, du haut de sa Grandeur, octroie une faveur : les enseignants auront le droit de choisir la couleur d’un mur sur quatre !!!

 

Ce n’est pas lui l’usager pourtant, pas lui qui va travailler dans ces lieux.

Pour justifier sa décision, Il s’affirme « propriétaire » des lieux ! Nuance : il n’est que simple locataire d’un fauteuil municipal. Les propriétaires, ce sont les citoyens beaucairois.

Dans cette affaire, il manque de classe.

Nom d’une pipe, ce petit combat, même très bas en l’occurrence, va finir par tourner en peinture-lutte.

peinture

Arrêt comique sur un village Volque

Nous sommes au 1er siècle après J-C (Jacques Chirac ), la Gaule  a été envahie par des hordes de «Socialus Tristus».

Aux portes de la Camargua, l’invasion se répand sous la conduite d’une femme, la belle Delgadix, jeune, jolie mais rusée et perfide.carte volques

Toute la Gaule sera-t-elle occupée ? Non ! Un petit village, peuplé de Volques Arécomiques, résiste vaillamment sous l’autorité de son chef, un druide nommé Parano-mix. Il a évincé le vieux, corrompu et décadent Bourboussonix et pris sa place sur le bouclier, symbole du pouvoir, porté à bout de bras par des hommes de son clan : les Brassus Cassus.

La vie est devenue pénible à Ugernum car Delgadix, selon le druide, veut assécher les marais, les puits et les finances du village. Pour lutter et repousser les envahisseurs, Paranomix prône un retour aux traditions et une alliance avec des Barbares de l’est, récemment passés sous la domination des Lepenix.

Mais les méthodes de Paranomix sont quelque peu incompréhensibles et, lors des conseils des Anciens, l’opposition ferraille dans le camp retranché. La douce Bonnemine-Cardonnix, succédant à Claudius Silvius, ne manque aucune occasion de montrer combien le retour au passé ne peut qu’apporter misère et désolation. Le barde Assurandréix essaie bien, par ses chants peu mélodieux, de contrer les vociférations de Paranomix mais ce dernier le menace de le bâillonner et de l’attacher dans un arbre.

On reproche aussi à ce chef sa façon d’enterrer les dossiers, d’user de mesures de coercition envers son entourage qu’il accuse de manquer de la fibre et de l’âme nationaliste. Mais, comme lui, la fibre aussi ment ! Et l’âme y hante, enterrée dans les jardins puis transportée on ne sait où. Par qui et pour qui ?

C’est pour cette raison que notre druide, en manque de potion magique, tente de redonner un peu de vigueur gauloise au nom des rues de son camp retranché. Baptiser et débaptiser lui donne l’impression de faire un peu quelque chose et tant pis s’il ne tient pas compte des propositions des usagers de ces lieux. Mais pourquoi rue des «Volques» sans plus de précision ? C’est qu’il ignore que «volque» signifie «peuple» en gaulois et que le véritable nom traditionnel du volque d’Ugernum est «Arécomique». C’est lui dont l’Art est Comique ! Finalement, il aurait mieux fait de sauter 2000 ans et l’appeler rue du 19 mars !

Nom d’un petit bonhomme, ça va cartooner : « That’s all Volques ! »

 

Au cabaret municipal, Julien fait son crooner

Pour se changer d’air et les idées, poussons la Sanchonnette.

Enfin honnête, honnête, faut peut-être pas exagérer.

Beaucoup d’air, pour ne pas dire de vent, lors de cet extraordinaire conseil municipal du 19 avril. Oui, de cet air que l’on nous pompe, de celui que l’on respire et de celui que nos oreilles entendent…

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Après l’intro rituelle du « Chant de guerre pour l’armée du Rhin »,offerte par les chœurs de l’armée brune, nous avons eu le droit à une longue plainte, plutôt des complaintes, passant de « Si toi aussi tu m’abandonnes » à « O Carole » de Chuck Berry, sans oublier le célèbre « Prends garde à toi…».

Nous avons entendu également, a capella, « Ma France » , hélas, pas celle de Jean Ferrat , mais une version des années 40, façon « Maréchal, nous voilà. »

Alors, pour changer d’air, méditons l’impartial message de notre bon Georges Brassens :

Entre-nous, plus de controverse,

Fronts caducs ou fronts débutants,

Petits fronts d’ la dernière averse,

Vieux fronts des neiges d’antan

Quand on est Front, on est Front !

L’opposition beaucairoise refuse le dépôt de plainte contre la présidente de Région.

Beaucaire, le 19 avril 2016.

Nous, conseillers municipaux des trois groupes d’opposition de la Ville de Beaucaire  refusons qu’un conseil municipal puisse être convoqué pour être le lieu d’un règlement de compte bassement politicien : demande de dépôt de plainte contre la présidente de Région. Qui plus est à 9 heures du matin !

Nous voulons qu’à Beaucaire le débat démocratique reste sur le fond et en dehors des invectives provocatrices que vous voulez imposer pour attirer l’attention des média sur votre  personne.

En effet, depuis de nombreux mois vous multipliez les courriers agressifs et les propos outranciers en direction d’élus de la République. Tenter de transformer un fait d’une grande banalité en une affaire d’état est la marque de votre incapacité à vous inscrire dans les règles du débat démocratique.

De plus, nous ne pouvons  oublier les obstacles que vous-même avez dressés pendant plus d’un an pour empêcher la concrétisation des partenariats qui accompagnent ce contrat de ville. De même, il faut noter que vous n’avez toujours pas créé les  conseils citoyens, préalables indispensables au contrat de ville.

Nous tenons à rappeler à l’assemblée que :

– le 20/02/2015, en réunion du Conseil régional, vous avez  voté contre le budget de 24 millions d’euros qui doit financer les contrats de ville et que vous traitiez alors de « prime à la voiture volée » les subventions à des  « associations politisées » qui consistent « à envoyer des gamins en voyage en Espagne »,

– le 07/09/2015, en conseil communautaire, votre groupe quitta la séance empêchant le vote du contrat de ville par absence de quorum. Dans une lettre que vous vouliez y annexer, vous stigmatisiez le contrat de ville en stipulant que « ce contrat peut être assimilé à un mauvais livre. Remplissages, longueurs, autocongratulation, autoflagellation, discours éloignés des réalités du terrain, presque rien de concret »,

– le 14/09/2015, le contrat de ville sera tout de même signé par la CCBTA avec 19 voix pour et 11 voix contre, celles du Front National,

– en conseil municipal, le 4/11/ 20125, vous le qualifiez de « grosse opération de propagande politique pour zozos en pleine campagne électorale » qui apporterait d’ « hypothétiques avantages » à la ville,

– le 8/02/2016 vous ne l’aviez toujours pas signé.

Tous ces faits démontrent  votre hostilité au contrat de ville et votre mauvaise foi actuelle.

Si aujourd’hui, au-delà de nos divergences, nous prenons l’initiative de nous regrouper et de faire une déclaration commune, c’est d’abord et avant tout, M. le Maire, pour protéger Beaucaire et les Beaucairois de vos errements politiciens qui, à terme, vont priver la Ville de tout soutien institutionnel.

Au lieu d’entamer des combats perdus d’avance sur des dossiers utopiques en cette période de crise, nous préférerions que la majorité municipale coopère activement avec tous les partenaires (Etat, Région, Département, Intercommunalité…) sur les sujets essentiels pour Beaucaire : l’économie, l’éducation et la sécurité notamment.

Nous, conseillers municipaux des trois groupes d’opposition de la Ville de Beaucaire, refuserons de voter pour le premier point de l’ordre du jour du Conseil municipal 2016 : demande de dépôt de plainte pour discrimination contre la présidente de Région.  

Les 10 élus des 3 groupes d’opposition du conseil municipal et représentants de 60% des électeurs Beaucairois lors des élections municipales de 2014.

Beaucaire outragée, Beaucaire brisée, Beaucaire martyrisée…

Beaucaire outragée, Beaucaire brisée, Beaucaire martyrisée…

Donc Beaucaire libérée ? Non !

 Libérée de quoi ? Mais de la communication frontiste sur les réseaux sociaux, relayée par la presse de plus en plus complaisante.

Tout d’abord, il y a overdoseoverdose en terme de quantité, au point que l’on pense que cette municipalité ne fait que surveiller ces réseaux et répondre dans l’instant, ce qui fait qu’ils n’ont plus de temps pour la gestion de la ville.

Et leur projet serait que tous les administrés soient joignables par internet. Bonjour l’intox ! Le seul point positif à cela est que l’on évite de ravager des hectares de forêts pour le papier pour faire ces tracts quoiqu’on pouvait toujours parcourir ces derniers d’un derrière distrait, ce qui pouvait avoir un petit avantage.

Faute de ne faire confiance à aucun membre de leur administration, les dossiers en attente de signatures s’accumulent et prennent des retards importants.

dossiers

De même, d’autres n’ont pas eu le temps de lire le projet de la déplorable nouvelle carte scolaire du collège de Bellegarde mais le votent quand même, à l’insu de leur plein gré. Pourtant, ils ont quand même eu le temps de poser sur la photo à côté des parents d’élèves en colère !

En outre, le contenu de ces messages n’est ni de qualité ni indispensable !

Le maire a mis des mois pour signer le contrat de ville. Alors, exiger de Mme Delga de régler en moins d’un mois une demande du maire, c’est l’hôpital qui se moque de la charité.

Que veulent ces élus ? Que Mme Delga vienne à Beaucaire comme à Canossa et s’aplatisse aux pieds du trône municipal ?

Quant au contenu plein de jérémiades du genre « allo maman, bobo et je veux un bonbon » tout en dénonçant un éventuel refus, nous sommes dans un délire quasi parano.

Autre délire : en appeler aux différents ministres, au président… ! Et à qui encore ? A l’ONU ? Obama ? Le pape ?

En fait, le seul qui peut l’aider, c’est le père Noël car, après le Lycée, le Palais des Congrès, l’écluse, il faudra bientôt un aéroport international, un métro et, s’il te plaît, père Noël, dans ta hotte, n’oublie pas des tonnes de prozac ou un hôpital psychiatrique. Les Beaucairois en auront bien besoin pour tenir le coup (le coût ?) car dans quel état retrouveront-ils leur ville en 2020, une fois dissipés les fumées et les flonflons de la fête permanente et virtuelle que nous infligent les municipalités FN ?

Toutes ces gesticulations sentent la campagne électorale de 2017 un an à l’avance.

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Alors que la ville a besoin d’un maire qui s’occupe de ses problèmes quotidiens et non d’un bateleur de foire qui se balade partout pour être sur les photos, dans les journaux, au point de faire exploser le budget communication et déplacements-représentations de la commune.

 

 

 

 

Des enfants et des chevaux

Des enfants et des chevaux : à propos des Rencontres Equestres de Beaucaire.

Monsieur le maire ne murmure pas aux oreilles des chevaux, mais à celles des enfants de Beaucaire, surtout ceux des quartiers prioritaires de la ville : « je vous aime, je suis le seul à vous aimer ». Pour cela il est prêt à payer 80 000 € afin de voir briller leurs yeux pendant trois jours devant les aristocratiques chevaux lusitaniens.

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Mais il fait payer 59 000 € aux 563 enfants inscrits pour l’année 201-2016 aux TAP (1031 étaient inscrits en 2014-2015 sur 1610). Il refuse dès son arrivée 53 000 € de subvention pour l’ouverture d’un centre socioculturel prêt à fonctionner qui serait si utile tout au long de l’année.

Et si Monsieur Sanchez  a promis en conseil municipal de donner un bilan demandé par Rose-Marie Cardona, nul ne sait les retombées réelles des Rencontres Equestres.

Quel est le taux de fréquentation des habitants ?

Quelles retombées financières sur les hôtels,  les restaurants, les commerçants ?

Quels touristes ?

Monsieur le Maire se sert des enfants pour mendier une subvention dédiée à une manifestation élitiste par excellence, compréhensible par les seuls initiés. Et, si nous admirons la beauté  des chevauxs, nous déplorons le manque d’élégance du premier magistrat de la ville qui ne signe pas le Contrat de Ville en temps voulu, qui ne réunit pas les Conseils Citoyens et se permet de donner des leçons d’amour.

Tintin en Syrie

Dans la rubrique BD, nous avons le plaisir de retrouver nos deux inénarrables policiers pourfendeurs du mal, DuponS et DuponG.

Ils sont persuadés que chaque malheureux, contraint par la guerre de quitter sa terre, est bourré d’explosif et de mauvaises intentions. Pour montrer leur humanisme, ils sont allés faire ch… les habitants d’une commune cévenole pour leur donner des leçons de civisme.

Leurs arguments sont, hélas, vieux comme le monde et primitifs : la peur de l’étranger. Il me semble qu’en psychologie de l’enfant, cela s’appelle l’angoisse du huitième mois. Même chez la plupart des premières civilisations, ce stade d’inquiétude a été vite dépassé et oublié.

Nos deux zouaves devraient se rappeler que si c’est le bazar dans tout le Proche-Orient, ce n’est pas la faute à ses habitants. Trois pays occidentaux ont fait de cette région leur terrain de jeux : depuis plus de deux siècles, la France et l’Angleterre puis, après la première guerre mondiale, les U.S.A.carte631

La déclaration Campbell, premier ministre anglais, en 1908 disant qu’il ne fallait surtout pas qu’il y ait l’unité des arabes, puis les accords Sykes-Picot organisant la guerre sans fin entre Palestiniens et Juifs sionistes.

Enfin, Américains, Français et Anglais, intéressés par le sous-sol, ont placé leurs pions-dictateurs en les imposant ou les éliminant en fonction des cours du baril de brut.

Et on pourrait aussi reparler des croisades qui, sous un prétexte religieux, avaient organisé le pillage de la région. Toutes ingérences coloniales, économiques, culturelles ne sont-elles pas du terrorisme ?

Les explosifs et les armes qui détruisent les peuples et les villes du Moyen-Orient, qui les fabrique et les vend ?

Mais revenons au niveau local.

De vastes zones de notre pays se désertifient alors qu’elles peuvent nourrir sans aucun doute encore bien des gens. Les habitants de Monoblet, comme ceux du Vigan et d’autres communes, font donc preuve d’intelligence en proposant d’accueillir de nouveaux habitants capables de redynamiser l’économie locale.

 

Les deux inquisiteurs, Dupon-S et Dupon-G, s’ils ont, on l’espère, quelques neurones, les utilisent bien mal et presque uniquement pour préparer les élections de 2017 et surtout les législatives.monoblet copy

Pourtant, leur travail d’élu ne manque pas : les bâtiments scolaires et les routes se dégradent, les alentours de la ville ne sont plus qu’un vaste dépotoir : il serait temps d’aller au charbon et de laisser tomber la surveillance des réseaux sociaux ou les palabres dans les nombreux procès qui coûtent cher aux contribuables.

En fait, ils sont velléitaires : que des mots ou de vagues projets mal ficelés mais les actes, où sont-ils ?

Même dans les projets de guerre sainte contre l’ennemi (discours du 11 novembre 2014) c’est en gros : «armons-nous et partez !».

Prochaines aventures aux Editions Castoiman :

Les bijoux de la Catastrophe,

Objectif Nul,

On a marché sur la tête,

Tintin au pays de l’or brun,

L’Ile Brune

Le spectre des Tocards…

Quelle classe !

Il ne s’agit pas d’une quelconque manifestation d‘admiration pour l’animateur de Sacrées soirées qui a tenu le crachoir pendant le conseil municipal d’hier durant cinq heures.

C’est que M. Sanchez, déjà stakhanoviste du serrage de paluches, inaugurateur compulsif, grand faceur de book devant l’Eternel, tayloriste du tweet, joue maintenant à l’instituteur donnant des bons et mauvais points.

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Il flatte parfois certains comme la petite Rose Marie, la préférée du moment, mais il baisse la note de l’élève Contestin car il a certainement copié sur un autre, son texte étant trop mauvais pour être de lui !
Le plus souvent, il méprise toute l’opposition et en particulier son bonnet d’âne : le petit Christophe.

Les autres, au fond de la classe, la majorité municipale, se contentent de somnoler et ne se réveillent que pour rire sur commande en se moquant de l‘opposition. Mais, comme ils ne comprennent pas tout, c’est eux qui sont ridicules : par exemple, ils ont cru voir un sens vulgaire dans l’expression «bijoux de famille» pourtant prononcée sérieusement par Christophe André. A force d’écouter du Bigard…

L’ordre du jour, qui aurait pu s’appeler le foutoir du soir, était copieux avec le débat d’orientation budgétaire. Le mot «orientation» semble mal compris par la majorité car tout ce qu’ils nous présentent, ce sont au mieux des projets reportés d’une année sur l’autre, sinon le rêve du lycée général, sans oublier l’utopie d’une médiathèque à 5000 euros. Et encore, ils ont oublié le Palais des Congrès… Le projet immobilier «sud-canal» n’est pas nouveau même s’il attend depuis moins longtemps que l’écluse.

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Une fois de plus, notre inoxydable maire nous a fait son numéro de logorrhéique. Quand il est pris en défaut, il se lance dans des discours sans queue ni tête, souvent hors sujet, afin de noyer le poisson et fatiguer l’auditoire. C’est aussi, bien sûr, une manière de confisquer la parole à son seul profit et de ne pas l’accorder à l’opposition.

Triste spectacle !

Rue du 19 mars 1962 (Suite)

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Nous, associations, organisations syndicales et politiques signataires de l’appel « NON au changement de nom de la rue du 19 mars 1962 » prenons acte que, par un arrêté, le Préfet du Gard interdit toute manifestation entre le samedi 28 et le lundi 30 novembre inclus ; nous avions attiré son attention sur la forte émotion et sur les craintes pour l’ordre public que représentait la manifestation prévue par la mairie Front national de Beaucaire qui souhaitait mettre en scène le changement de plaque de la rue du 19 mars 1962 en le faisant coïncider avec le départ de la procession du pèlerinage de Santa Cruz, dimanche 29 Novembre 2015. Nous avons été entendus.
Sur le fond, nous restons mobilisés : nous demandons que le Préfet casse la délibération du Conseil municipal de Beaucaire incriminée et nous réaffirmons que nous sommes totalement opposés à ce que disparaisse la mention du 19 mars 1962 à Beaucaire ou ailleurs : cette date a été choisie par la représentation nationale (loi du 6 décembre 2012) comme « la journée nationale à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc ». Elle s’inscrit comme une date de paix qui doit rassembler toutes les mémoires de la guerre ayant mis fin au colonialisme en Algérie.
Association les Anciens Appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre, Association France-El Djazaïr, Association France Palestine Solidarité Nîmes, Association des Pieds Noirs Progressistes et leurs Amis, Association Républicaine des Anciens Combattants Montpellier, Association Républicaine des Anciens Combattants 30, Association Sortir du Colonialisme, CGT UD 30, CNT 30, Collectif biterrois de l’Appel des Cent et du Mouvement de la Paix, Ensemble !, FSU 30, Libre Pensée, Ligue des droits de l’Homme Arles, Ligue des droits de l’Homme Languedoc Roussillon, Ligue des droits de l’Homme Nîmes-Beaucaire, Ligue des droits de l’Homme Nord Alpilles Chateaurenard, Mouvement de la Paix 30, Mrap Lunellois Petite Camargue, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Rassemblement Citoyen pour Beaucaire, Réseau Anticapitaliste et AutoGEstionnaire 30, Réagir pour Beaucaire, Solidaires 30, SOS Racisme.

Beaucaire: Rue du 19 mars 1962

La commission « Mémoire-Histoire » de la FNACA condamne fermement la décision du Conseil municipal de Beaucaire (Gard) de débaptiser la rue du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu mettant fin à la guerre d’Algérie.

Elle exprime sa profonde  indignation face à une attitude odieuse, révélatrice du mépris à l’encontre des militaires de l’armée française ayant servi durant la guerre d’Algérie et porté dignement, dans des conditions difficiles, les couleurs de la France.

Elle s’élève contre cette infamie, cette insulte manifeste portée à la mémoire de nos 30 000 frères d’armes morts pour la France au printemps de leur vie.

Elle s’insurge contre cette offense faite à la France…

fnaca