Réunion publique PLU – SPANC

Mercredi 18 décembre 2013, Réagir Pour Beaucaire 2014 organise une réunion publique sur le thème du SPANC (assainissement individuel – fosses septiques) et du PLU (plan local d’urbanisme).

Le rendez-vous est fixé à 18h à l’Ecole Garrigues-Planes, salle du réfectoire.

Venez nombreux !

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Lettre d’information de novembre 2013

Moncigale

Nous partageons la détresse des salariés : nous connaissons tous des salariés travaillant dans cette entreprise et nous comprenons l’angoisse que peut générer la fragilité actuelle de Moncigale.
De leur côté, tous les candidats de droite ont montré de l’empathie à l’égard des salariés de Moncigale menacés par un plan de licenciement. On cherche en vain dans leurs déclarations un début d’explication, une dénonciation de la cupidité des actionnaires, une critique d’un système auquel ils adhèrent.
La gauche a identifié depuis longtemps l’origine du mal : l’ultra-libéralisme, le capitalisme sauvage où l’homme doit se mettre au service de la finance et non l’inverse.

Cérémonies du 11 novembre : patriotisme ou exhibition ?

Comme chaque année, les Beaucairois étaient nombreux à honorer la mémoire des 225 enfants de Beaucaire morts au front, à la fleur de l’âge.
La sincérité de leur démarche ne peut être remise en cause, dans chaque ville et village de France il en est ainsi depuis la fin de la guerre, à l’exception de la période d’occupation allemande lors de la seconde guerre mondiale.
Peut-on évoquer la même sincérité à propos de la présence à cette cérémonie du candidat parisien à la mairie de Beaucaire lequel enchaînait ce jour-là les commémorations comme d’autres enchaînent les tournées au bistrot ?
A 10 h il était à la commémoration nîmoise, à 11 h à Beaucaire : patriotisme exacerbé ou exhibition cynique ?

GSM : virage sur l’aile

Après avoir fait des pieds et des mains pendant des mois pour obtenir l’avis favorable de la Chambre d’agriculture, usant et abusant de son  « réseau » pour faire pencher la balance du côté des carriers, M. le maire a compris que les agriculteurs beaucairois ne lâcheraient pas le morceau.
Avis défavorable de la section cantonale de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles), avis défavorable de l’INAO (Institut national des appellations d’origine contrôlée), avis défavorable de l’appellation Costières de Nîmes, avis défavorable de la Chambre d’agriculture : il fallait se rendre à l’évidence, l’affaire était mal engagée.

Ne voulant pas fâcher les agriculteurs à la veille des élections municipales, M. le maire se résolut à donner lui aussi un avis défavorable.
Ainsi aperçut-on, après le conseil municipal, M. le maire rejoindre les agriculteurs locaux alors en réunion pour leur annoncer la bonne nouvelle : « C’est bon, on a voté contre ! ». Il fallait oser, il l’a fait !

Dès le départ, les élus de Réagir pour Beaucaire 2014 sont allés à la rencontre des riverains du site, des agriculteurs, pour évoquer cette création de carrière.

Lors du conseil municipal du 3 juillet 2012, seuls les élus de Réagir pour Beaucaire 2014 se sont opposés à ce projet néfaste pour l’environnement beaucairois et l’appellation Costières de Nîmes, seuls les élus de Réagir pour Beaucaire 2014 étaient en mesure d’argumenter lors du débat comme l’atteste le PV du conseil municipal du 3 juillet 2012 page 35.
Lire ici : http://www.beaucaire.fr/IMG/pdf/03_juillet_2012.pdf

L’opposition de droite, quant à elle, n’ayant pas mesuré l’impact de ce projet de carrière, n’avait rien à dire si ce n’est de reprendre mollement nos arguments. Comme d’habitude !

PLU (Plan local d’urbanisme)

Dès 2003, lors de l’enquête publique de la troisième révision du PLU, nous proposions d’ouvrir à l’urbanisation Garrigues Planes ouest. Ce quartier, qui a depuis longtemps perdu sa vocation agricole, est très mité.
Christophe André et Valérie Arèse, alors élus, n’ont pas retenu cette proposition, lui préférant le massacre de la colline des Caunelles.
En 2008, l’actuelle majorité lançait la quatrième révision du PLU, six ans plus tard elle n’est toujours pas achevée (trois ans en moyenne suffisent pour mener à bien une révision). Ainsi, 10 ans se sont écoulés et les résidents de ce quartier sont toujours dans l’attente.
Une fois élu, Réagir pour Beaucaire 2014 s’engage à faire aboutir cette ouverture à l’urbanisation dès 2014.

Tract n°4 : la liste RPB 2014

Dimanche 17 novembre, Réagir Pour Beaucaire 2014 était sur le marché de Beaucaire pour distribuer son 4e tract qui présente la liste RPB 2014, candidate aux Municipales 2014 de Beaucaire.

L’occasion de faire connaître les personnalités locales qui accompagnent notre tête de liste, Claude DUBOIS, dans cette aventure passionnante des élections municipales de Beaucaire : Rose-Marie CARDONA et Christiane ROTT, toutes deux élues de gauche au Conseil municipal, mais aussi Luc PERRIN, Francis FOUSSARD, Marie-France LABBE-AMIARD, Mickaël MANON, Stéphane LINOSSIER et Maryse SAVAJANO.

D’autres portraits sont à découvrir sur notre page « RPB et ses membres ».

Consultez notre tract n°4 en cliquant sur le lien ci-dessous :

TRACT N°4 : la liste RPB 2014

TRACT-n4_la-liste-RPB2014

30 ans ça suffit !

30 ans ça suffit !

Toute honte bue, ceux-là même qui portent la responsabilité de l’état actuel de Beaucaire, se représentent aujourd’hui devant les électeurs :

  • l’intrigant : déjà candidat au poste de maire en 1975, il a fini par y arriver en 2008 avec le soutien du FN sur lequel il fait semblant de cracher aujourd’hui,
  • l’héritier : avec son père il cumule 38 ans de mandat à la tête de la commune,
  • la baronne : avec son conjoint elle cumule 42 ans de mandat à Beaucaire,
  • le Parisien : à 30 ans, ce vagabond de la politique qui parle pointu ignore qu’à Beaucaire son parti a depuis trente ans mêlé ses voix à celles des élus en place.

Face à tous ces professionnels de la politique qui ont une lourde responsabilité dans l’état actuel de la ville, Claude Dubois et son équipe proposent une vraie rupture.

Claude Dubois a créé et pérennisé son exploitation agricole qu’il a su faire prospérer en bon gestionnaire.

Dans les années 1980, il fut à l’origine de la création d’Apisud et de Promiel, deux structures professionnelles apicoles qui ont laissé la place à l’Association de développement apicole du Languedoc-Roussillon qui regroupe plus de 200 professionnels de l’apiculture. Il en fut le trésorier à sa création.

A Beaucaire il a participé aux luttes couronnées de succès contre le projet de décharge départementale d’ordures porté par le groupe Bouygues à Cante Perdrix, ainsi qu’à la déroute de Poweo sur le plateau des Costières. Il a obtenu la réduction du massacre de la colline des Caunelles faisant passer le projet de 84 à 32 Ha, sauvant ainsi 52 ha de forêt.

A la tête de l’ADEB (Association de défense de l’environnement beaucairois) il a participé à une multitude de rencontres, actions, forums et autres réunions où il a toujours défendu avec passion et efficacité notre environnement commun.

Il a ainsi acquis une grande connaissance des dossiers beaucairois.

A l’écoute de tous, il a toujours répondu aux multiples sollicitations de ses concitoyens, que ce soit pour enlever un essaim d’abeilles ou protéger un environnement menacé par un projet municipal.

Elu pour la première fois en 2008 au Conseil municipal de Beaucaire, Claude Dubois a découvert le peu d’investissement dans les dossiers des élus en place depuis trente ans.

C’est pourquoi il a décidé avec ses amis de constituer une liste pour les élections municipales de 2014, liste composée de personnalités locales qui, comme lui, se sont investies dans la vie de la cité sans attendre d’autres retours que le bien-être commun.

30 ans ça suffit !

Père, gardez-vous

« Père, gardez-vous à droite… ! Père, gardez-vous à gauche… !!! »

Non, cette phrase n’a pas été prononcée récemment dans l’entourage de notre insubmersible* Maire.
Elle est sortie du fond du cœur de Philippe-le-Hardi à son père Jean-le-Bon, roi de France, lors de la pitoyable bataille de Poitiers en 1356.
Ce pauvre et inconséquent souverain voulait bouter de vilains étrangers, des Anglais en l’occurrence, qui piétinaient ses terres d’élection.
Ne sachant avec qui s’associer, voulant jouer au rempart contre un prétendu ennemi (Edouard III d’Angleterre) qui était pourtant de sa famille (petit-cousin), Jean le Bon sombra dans un des plus fameux désastres de l’Histoire de France : il sera fait prisonnier et mourra, en 1364, à Londres, personne n’ayant voulu payer la rançon.
C’est à cette époque, cela ne s’invente pas, qu’ont commencé les Jacqueries, véritables émeutes paysannes.

Notre édile, Jacques-le-B…on, est tout aussi déraisonnable que ce pitoyable roi Jean.
Il se prend pour un rempart contre ses alliés naturels qui ont contribué pourtant à le placer sur le trône en 2008.
Véritable girouette politique, au point qu’il pourra se recycler en éolienne, il essaie de protéger son flanc gauche en récupérant une bande d’aventuriers autoproclamés « socialistes », la plupart d’entre eux n’ayant pas leur carte.
Pauvre Jaurès !
Pourtant, il a toujours été un homme de droite, adversaire de la municipalité de gauche avant 1983, ami puis colistier des municipalités André-Cellier, soutenant la candidature de Nicolas Sarkozy en 2007, formant une équipe municipale comportant nombre de personnalités sympathisantes de la droite extrême.
Comment alors comprendre que des citoyens prétendant se situer à gauche sur l’échiquier politique, puissent apporter leurs suffrages à ce personnage ?
Il est vrai que le clientélisme ou le népotisme passent, aux yeux de certains de nos concitoyens, pour un exemple de la vertu des Princes qui nous gouvernent.

* adjectif contenant un humour uniquement compréhensible des initiés des bords du Rhône… !
« immarcescible » conviendrait bien aussi…

Lettre d’information d’octobre 2013

La bourboussole s’affole

bourboussoleQuels sont les enjeux du premier tour des élections municipales de mars 2014 ?

Affaibli par son bilan catastrophique (la ville n’est plus « tenue »), M. le Maire, espérant ainsi sauver sa tête, abat son ultime carte, quitte à ouvrir un boulevard au FN qui n’en demandait pas tant : tenter de jeter la confusion au sein de l’électorat socialiste beaucairois.

Sans attendre le vote de la section locale du PS qui ne leur était pas favorable, trois encartés socialistes et quatre sympathisants ont négocié leur place sur la future liste du maire sortant, élu grâce au soutien officiel du FN en 2008 (voir courrier joint).

MM. Doljac, Ouhdouch, Reboul confortent le concept UMPS, sempiternel élément de langage du FN.

Nous les invitons à rencontrer Antoine Boyer, responsable historique local de ce parti, pour connaître la valeur des promesses du maire sortant.

Voir Roger Doljac, Saïd Ouhdouch et Michel Reboul prendre le relais d’Antoine Boyer pour tenir la buvette du candidat Bourbousson lors de ses réunions publiques ne manque pas de sel !

Les périodes pré-électorales sont génératrices de ces mesquineries et autre retournement de veste où la défense de sa boutique tient lieu d’idéal politique, rien de nouveau jusque-là.

La nouveauté serait pour les électeurs de Gauche d’avoir à choisir au deuxième tour entre les deux derniers candidats soutenus par le FN à Beaucaire : J. Bourbousson, son poulain de 2008, J. Sanchez en 2014.

Pour éviter ce scénario nauséabond, le vote pour notre liste dès le premier tour s’impose.

Réagir pour Beaucaire 2014, liste citoyenne, a par ailleurs le soutien officiel du Front de gauche, du PS et de Juan Martinez, conseiller général du canton.

Retrouvez en cliquant sur le lien suivant la lettre de soutien du FN à Jacques Bourbousson lors des élections municipales de 2008 : lire la lettre.

Le coeur de ville une fois encore oublié

En finir avec l’absence d’une politique d’urbanisme d’ensemble, […] engager la reconquête qualitative du centre-ville, […] un village de marques rue Nationale.

Voici quelques promesses du maire sortant durant la campagne de 2008 auxquelles on ne peut que souscrire. Presque un mandat plus tard, la municipalité accouche enfin de son projet de révision générale du Plan Local d’urbanisme (PLU) qui n’ambitionne que d’étendre l’urbanisation à l’ouest pour augmenter la population de la ville. S’agissant du centre-ville, on se limitera aux « incantations standard » : un patrimoine exceptionnel et une redynamisation nécessaire réalisée grâce au « poussiéreux » Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Patrimoine (PSMV) vieux de 15 ans.

Pourtant, cette révision eut été l’occasion, en créant les conditions de la concertation avec les résidents, de dresser un vrai bilan partagé du PSMV, et d’en engager la révision en même temps que celle du PLU. Cette dynamique aurait pu permettre d’aboutir à des propositions concrètes comme par exemple la délimitation d’un périmètre de sauvegarde du commerce et de l’artisanat de proximité.

Au lieu de cela, l’hémorragie des commerces se poursuit, bientôt suivie par celle des médecins qui délaisseront prochainement le centre-ville pour la future maison de santé prévue sur un ancien terrain communal à côté de la trésorerie. Il ne manquera plus que la pharmacie dont le départ ne sera effectif qu’à la suite des élections municipales afin de ne pas trop ternir le bilan du Maire sortant.

La population du centre-ville représente près du tiers de la commune. Or une enquête de l’agence d’urbanisme de Nîmes concernant la satisfaction de l’espace de vie du quartier révèle que : 47,2% des personnes interrogées n’aiment pas vivre dans le centre ancien, 44% ont une opinion positive sur le sujet et 8,8% ne se prononcent pas.

Un tel niveau de malaise est insupportable. Aussi, remettre le centre-ville au coeur de la géographie communale doit être considéré comme une priorité et cela ne pourra se faire que par une mobilisation de la population résidente qui fort heureusement est largement représentée à RPB.

Fin des permanences MSA à Beaucaire ?

La Mutualité Sociale Agricole parait décidée à mettre un terme à ses permanences administratives et sociales à Beaucaire, rue Pasteur. Le bail, qui s’achève en décembre, n’a pas été renouvelé. Histoire de faire des économies sur la location du local et les remboursements des déplacements de ses agents. Des dizaines d’exploitants agricoles, des centaines de salariés, actifs ou retraités, de Beaucaire ou du canton vont ainsi être durement pénalisés. D’autres villes pourraient être affectées et les syndicats de la Fédération MSA du Languedoc sont en alerte.

RPB n’ose imaginer que Monsieur le Maire, ancien exploitant agricole, ex-président de Cave Coopérative, ex-dirigeant de la Fédération Départementale des Syndicats d’Exploitants Agricoles, ex-vice-président de la Chambre d’Agriculture du Gard et, comme chacun le sait, grand défenseur de la Ruralité, se tienne coi face à une telle atteinte aux droits des assurés sociaux agricoles.

Conseil municipal

Jeudi 14 novembre se tiendra le prochain Conseil Municipal. Venez y assister ! Rendez-vous à la Mairie, salle du Conseil à 18h00.

La tribune de RPB dans le bulletin municipal (sept/oct 2013)

Insalubrité et risques sanitaires à Beaucaire

Beaucaire est sale ! Or le personnel des services d’entretien travaille tous les jours pour une ville propre.
Mais dispose-il des outils adaptés ? Les conteneurs vite saturés, l’absence de corbeilles fixes, les trous dans la chaussée où croupit l’eau, les déjections canines étalées sur la chaussée par les laveuses, le manque d’entretien des bouches d’égout, les fientes de pigeons, les portes cochères qui pallient le manque de toilettes publiques, … : autant d’éléments qui contribuent à ternir, s’il en était besoin, l’image de la ville.
L’inadaptation des moyens utilisés pour entretenir la ville crée des risques sanitaires pour la population (gastro-entérite, tuberculose, asthme…).
D’aucuns prétendent que la saleté de Beaucaire serait due à l’incivilité, mais cela n’explique pas tout : plus que l’incivilité, c’est une piètre gestion de la ville, un manque d’ambition et de courage du Maire qui sont responsables de l’insalubrité à Beaucaire.
C’est tout le traitement de la propreté de la ville qui doit être revu et repensé : une ville propre a un impact positif sur la qualité de vie des habitants, le commerce, le tourisme, …
Vos élus : Rose-Marie CARDONA, Claude DUBOIS et Christiane ROTT

Tract n°3 : la gestion des déchets à Beaucaire

Réagir Pour Beaucaire 2014 était sur le marché de Beaucaire dimanche dernier pour distribuer une partie de nos tracts.
Le sujet : la gestion des déchets à Beaucaire, avec un bilan désastreux pour l’actuelle municipalité, et les solutions que nous proposons.

Consultez notre tract n°3 en cliquant sur le lien ci-dessous : 

TRACT n°3 : la gestion des déchets à Beaucaire

tract n3 RPB2014 la gestion des déchets à beaucaire

Lettre au président de la CNL du Gard (Condéfération Nationale du Logement)

Courrier adressé à Monsieur Bruno LEBEAU – Président départemental CNL

Beaucaire, le 20 septembre 2013

Monsieur Le Président,

L’association des locataires beaucairois affiliée à votre Confédération a récemment distribué, à l’initiative de son président Noël Guimera, un tract sur notre commune dont le contenu m’interroge.

En effet, il est troublant de constater que Noël Guimera, soutien déclaré d’un candidat aux élections municipales de 2014, s’empare de thèmes d’actualité qui seront, n’en doutons pas, au coeur de la campagne électorale. Est-il anodin de mettre en avant la sécurité, la lutte contre les incivilités, des missions qui relèvent avant tout des polices nationale et municipale ?

Il est tout aussi étonnant de constater que les mêmes éléments de langage sont repris par MM. Noël Guimera et Christophe André pour vanter leur engagement pour les Beaucairois.

Et pourquoi publier sur le site de l’association une lettre que M. Guimera a envoyée au Président de la République dans laquelle il conteste avec force la politique pénale du gouvernement ?

On est loin des combats menés par la CNL, de l’énergie que déploient ses membres pour la défense des droits des locataires face aux abus de certains bailleurs privés, de son engagement auprès des plus fragiles dans un contexte de crise économique chronique et de tension sur le marché de l’immobilier.

Beaucaire n’est pas épargnée. La situation dans le centre ancien reste préoccupante pour de nombreux locataires qui vivent dans des logements précaires et/ou insalubres.

Défendre au sein d’une association des locataires démunis face aux arcanes de l’administration ou confrontés à l’appétit de certains propriétaires est une chose, l’utiliser comme tribune pour une cause partisane en est une autre.

Espérant avoir retenu votre attention quant à une situation qui pourrait se révéler embarrassante pour la CNL, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments respectueux.

Stéphane LINOSSIER

Lettre d’information de septembre 2013

De la drogue à Beaucaire

Si des petits caïds jouent parfois des coudes pour s’approprier des espaces de vente de stupéfiants en centre-ville, c’est en campagne que vient d’être découvert une vaste plantation de cannabis dans une des plaines les plus fertiles du Gard. La nouvelle a été largement commentée en ville et sur internet où les forums d’articles consacrés au sujet ont été pris d’assaut par les apprentis politologues, les nouveaux apôtres de la présomption d’innocence, les farfelus… et les lucides.

Les apprentis politologues sont nombreux car nous sommes en France et ici plus qu’ailleurs la politique n’est jamais très loin.

Les nouveaux apôtres de la présomption d’innocence rappellent avec éloquence l’un des principes d’équité de notre nation, même si dans un passé récent ils pouvaient dénoncer avec la même ardeur une partie de la population forcément coupable.

Les farfelus sont là pour révéler une fumeuse théorie du complot qui vise à casser l’un des candidats aux élections, car, argumentent-ils, « six mois avant les élections, c’est pas innocent ».

Les lucides prennent un peu de recul et se rappellent qu’en France il y a plusieurs millions de consommateurs de cannabis. Ils constatent que les dealers de rue, les plus exposés et les plus vus dans la chaîne du réseau, ne peuvent rivaliser avec les grossistes qui valsent avec les millions d’euros. Les premiers flambent leur bénéfice au volant de grosses berlines et finissent souvent en prison, les seconds comptent leurs liasses au fin fond d’une vaste propriété en savourant un grand cru millésimé.
Puis finissent parfois en prison.

C’est une réalité qui discrédite tous les discours sécuritaires tenus depuis près de 30 ans à Beaucaire. Elle disqualifie les propos simplistes sur le lien supposé entre criminalité et immigration et rappelle toute la complexité d’un problème qui s’affranchit des clivages sociaux.

Conseil municipal

Vendredi 27 septembre se tiendra le prochain Conseil Municipal. Venez y assister ! Rendez-vous à la Mairie, salle du Conseil à 18h00.

La tribune de RPB dans le bulletin municipal (juillet/août 2013)

Déni de démocratie

Alors que Monsieur le maire est davantage préoccupé par sa réélection que par la gestion des dossiers dont il a la charge, on ne peut que rester pantois devant le manque de réactions de ceux qui devraient le ramener à la réalité des choses.

Nous parlons ici des élus de la majorité qui, au lieu de jouer leur rôle de garde-fou et de garants de la démocratie, se retranchent dans un mutisme complet.

Que Jacques Bourbousson ne réponde pas aux questions embarrassantes ou assène une contre-vérité en plein conseil municipal ne semble pas les émouvoir ! Pire, dès qu’une question précise est posée, tout ce petit monde s’affole et se retourne vers les administratifs pour obtenir la réponse. C’est à se demander qui connaît réellement les dossiers et gère vraiment la ville ! Le dossier Veolia, le PLU ou l’inondation du parking du Casino en sont des exemples flagrants.

Nous nous engageons, une fois élus, à étudier le fond des dossiers et à les partager avec tous les adjoints et conseillers municipaux afin qu’ils votent en toute liberté en fonction de leurs convictions.

Les élus de gauche : Rose-Marie CARDONA, Claude DUBOIS et Christiane ROTT