Joanne Michelutti

Joanne Michelutti Réagir Pour Beaucaire29 ans
Coordinatrice actions pédagogiques d’éducation à la citoyenneté

Gardoise d’origine, je suis engagée de longue date dans la vie de notre territoire. Chacun de nos gestes quotidiens a des répercussions sur l’emploi local : soutien à l’agriculture locale et aux producteurs (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne, création d’un groupement d’achat Solidaire et écologique) et aux commerces de proximité.

Après une formation sociale et environnementale pour le développement des territoires, je travaille pour une association dans laquelle je pilote une équipe pour mettre en œuvre des actions d’éducation à la citoyenneté. Ces actions ont pour objectifs de faire connaître et de faire aimer notre territoire, pour que chacun puisse s’impliquer en connaissance de cause sans subir des décisions portées par des personnes motivées avant tout par leur intérêt personnel et celui de leurs proches.

Nouvelle habitante de la ville de Beaucaire, j’ai souhaité m’impliquer dans la vie communale afin de participer aux décisions concernant notre cadre de vie. J’ai pour cela rejoint la liste « Réagir pour Beaucaire » dont les valeurs humanistes proposent une voie politique de gauche au service de l’intérêt général. Je soutiens Claude Dubois et sa volonté d’agir pour Beaucaire et tous ses habitants, pour leur qualité de vie et pour le lien social, sans favoritisme ni division.

Herminio Camblor

Herminio Camblor Réagir Pour Beaucaire

 

57 ans, père de 3 enfants, grand-père de 5 petits-enfants
Technico-commercial dans le bâtiment

Résident du centre ancien passionné par les sports mécaniques, musicien, amoureux des vieilles pierres, notre ville a besoin de retrouver son faste et son dynamisme d’antan avec le soutien d’une équipe soudée, rigoureuse et sérieuse investie toute entière pour changer l’image négative que véhicule Beaucaire.
Retrouvons dans cette cité ce qui a fait sa force et sa renommée : la mixité.

Martine Mouret

Martine-Mouret-Réagir-Pour-Beaucaire

 

 

Résidente dans le centre ancien de Beaucaire et impliquée depuis toujours à la fois professionnellement et moralement dans la vie associative, je souhaite oeuvrer avec l’équipe de Réagir Pour Beaucaire afin de permettre à chacun de trouver aujourd’hui à Beaucaire, une qualité de vie si longtemps mise à mal.

Daniel Garcia

Daniel-Garcia-RPB

 

63 ans
Gérant d’entreprise

J’ai effectué ma carrière professionnelle dans le bâtiment, en tant qu’artisan.

Bien connu dans le milieu sportif beaucairois (football, jeu provençal), j’ai défendu les couleurs du Stade beaucairois sur tous les terrains de la région pendant près de 25 ans depuis les catégories minimes jusqu’au poste d’entraîneur en 1987.

Ce furent pour moi des années formidables au cours desquelles de nombreux trophées, dont la coupe Gard Lozère en 1974, sont venus garnir le palmarès du Stade beaucairois.

Désormais disponible pour me mettre au service de mes concitoyens, j’ai souhaité rejoindre l’équipe de Réagir pour Beaucaire menée par Claude Dubois, celle qui me semble la plus apte à gérer notre belle ville de Beaucaire.

Françoise Dupré

Françoise Dupré Réagir Pour Beaucaire

 

65 ans mariée 2 enfants
Habitant le centre ville Beaucaire depuis 2003
Institutrice à la retraite, j’ai terminé ma carrière à Tarascon en  enseignant le français à des enfants marocains, primo arrivants.
Engagée à gauche, électrice de la liste Cornillon en 2008, j’ai rejoint Réagir pour Beaucaire par la lecture du journal « les Trois Singes » dont j’ai apprécié le sérieux et l’humour. Je fais confiance à l’équipe de Claude Dubois pour gérer Beaucaire autrement face à la nimportequellisation de la gestion actuelle.

Antoine Granero

Antoine-Granero-Réagir-Pour-Beaucaire

 

37 ans
Surveillant pénitentiaire

Ayant fréquenté l’école de la Poste et le collège Eugène Vigne, j’ai eu l’occasion d’habiter et de connaître différents quartiers depuis mon enfance jusqu’à aujourd’hui.
Une belle ville qu’est la nôtre, mais pour laquelle tant de choses restent encore à faire, à développer et à améliorer : les écoles, l’environnement, les espaces publics, la sécurité…
Cela faisait longtemps que je voulais m’engager dans la vie politique de la ville, d’où ma volonté de m’investir aux côtés de Réagir Pour Beaucaire qui, j’en suis convaincu, saura mener à bien tous ces projets importants pour notre ville.

Joëlle Nonnon-Cardonnel

Joelle-Cardonnel-Réagir-Pour-Beaucaire

63 ans, 5 enfants, 3 petits enfants
Retraitée, ex-responsable de chantier d’insertion
Conseillère d’opposition de 2001 à 2008

Venue dans la région pour intégrer l’Ecole de Photographie d’Arles, j’y suis resté ensuite avec les miens.
Installés à Beaucaire en 90, nous sommes tombés sous le charme, à la fois fascinés par toutes ces splendeurs patrimoniales qui font la personnalité de la ville et mus par l’urgence de la voir se décrépir dans ses murs et dans sa population, frappée de précarité et de disharmonie.
J’ai été encadrante d’un chantier communal d’insertion à Bellegarde. Dans ce cadre-là, j’ai entraîné avec moi des équipes d’une vingtaine de RMIstes pour à la fois créer du patrimoine, une cabane de gardian, réalisée avec les techniques et le matériau traditionnel, mais aussi pour restaurer un patrimoine existant et ruiné, l’ancien moulin à huile, bâtiment et infrastructure, meules, presses, four… l’ensemble mis en fonctionnement comme au début du XXème siècle.
J’ai été portée par la conviction forte qu’une population en difficulté pouvait assumer, concevoir et réaliser ce que l’on donne en général à gérer à des cercles fermés de gens dits « autorisés ». Ce défi fût une réussite; patrimoine légué à la commune pour une bonne maintenance.
Pour moi, il fût l’expression que la part créative d’un travail est un droit inaliénable de l’homme. La collectivité a tout à gagner à faire confiance aux capacités des plus démunies d’entre elles. Le patrimoine, ce n’est pas un décor réservé à une élite, c’est le corps dans lequel l’être social, l’être individuel, vit.
Je pense que Beaucaire est une ville en grande difficulté sociale, mais qu’elle a des atouts et un potentiel que beaucoup pourraient envier. A grands défis, grands projets.
A l’instar de Coline Séreau, je crois que « pour un problème global », il y a « beaucoup de solutions locales »; à terme, celles-ci changent l’ordre des choses.
Des initiatives fourmillent partout, le rôle de ceux qui ont à charge de mener la commune, est de les découvrir, de les susciter et de leur permettre d’éclore.
Mon appartenance à la gauche réside dans cette foi-là.

Lettre d’information de février 2013

Puis viendra le déluge…

Perché sur une estrade dominant le public, M. le maire tentait de prendre de la hauteur pour présenter à un maigre public ce lundi 4 février 2013 le plan d’aménagement durable de la commune de Beaucaire (PADD).

Il introduisit la réunion ainsi :

Aujourd’hui c’est le PADD, puis viendra le PLU.

C’est la première approximation de la soirée, car tout élu impliqué dans les affaires de sa commune est censé savoir que le PADD est l’une des composantes majeures du plan local d’urbanisme (PLU).

Cela commençait bien !

Il avait pris soin de s’entourer de son premier adjoint, du responsable de l’urbanisme à la mairie -qui ne pipèrent mot-, et surtout de la représentante du bureau d’étude qui a planché sur le dossier.

Elle présenta donc le projet où l’on découvrit tout et son contraire. Jugez-en vous-mêmes : « Limiter l’étalement urbain, protéger des terres agricoles » tout en urbanisant au-delà de la rocade, dans le secteur de la Tapie, tout en projetant d’étendre la carrière GSM, sur 45 ha de terres agricoles. Les objectifs du SCOT (schéma de cohérence territoriale) sont aveuglément suivis quand il s’agit d’augmentation de la population : il prévoit une agglomération de 20 000 habitants à l’horizon 2020-2025. Ils le sont beaucoup moins quand ce dernier préconise la limitation de la consommation des terres agricoles.

« Où caser ces nouveaux arrivants » semble être la seule thématique abordée par le PADD. Ainsi 2000 logements devraient sortir de terre dans les 15 ans qui viennent, quelques-uns entre le canal et la voie ferrée, d’autres à Gaudon ou à Saint-Joseph, à Garrigues Planes Est, enfin 500 constructions seraient projetées au-delà de la rocade dans le cadre d’une densification justifiée à nos yeux à Garrigues Planes Ouest, mais totalement injustifiée à La Tapie.

Le gisement que constitue le parc de logements vacants, estimé à 10 % du parc total, soit 700 sur la commune, a été occulté. Celui-ci ne nécessite aucun investissement communal, les réseaux et la voirie étant déjà en place.

Les programmes structurants furent à peine évoqués avec le projet mal engagé de parc photovoltaïque. Les équipements publics (écoles, centre social, petite enfance, lycée, équipements sportifs, …), les modes de déplacements, les liens entre les différents quartiers, … furent tout simplement oubliés.

Les nombreuses confusions sur les lieux-dits et la toponymie n’ont pas sorti le maire et son adjoint de leur léthargie, rien de bien passionnant, la ville est au point mort, Jacques Bourbousson élude les questions et donne rendez-vous aux calendes grecques pour la prochaine étape.

Si dans le public, Réagir pour Beaucaire s’est largement exprimée, contestant l’urbanisation de la Tapie, l’extension de la carrière GSM, l’absence de réflexion sur les liens inter-quartiers, la non prise en compte du parc de logements vacants, le peu d’intérêt pour la voie verte, l’absence de véritable projet de mixité sociale en centre-ville…, l’opposition de droite ne s’est pas manifestée ou était absente.

Il est certes plus facile de gesticuler sur le thème de la sécurité que d’opposer des arguments justifiés sur un projet majeur pour l’avenir de la commune.

L’expert, l’élu et le lampiste

La commission consultative des services publics locaux, qui s’est déroulée le 25 janvier 2013, avait pour objet la renégociation du contrat liant la commune à Veolia. L’enjeu est d’importance pour les Beaucairois puisqu’il s’agit, comme le précise le contrat, de réviser les tarifs à travers une modification de la formule du calcul du prix de l’eau.

Etaient réunis autour d’une table MM. Alain Ledur, premier adjoint, Jérôme Nouzaret responsable des services techniques, Christian Ferrand, auditeur en charge de l’expertise du rapport, Mme Nadine Braud, présidente du club de handball, et Claude Dubois, conseiller municipal.

La confiance aveugle accordée à Veolia par l’ancienne municipalité, dirigée par le couple Cellier/André qui a reconduit le contrat en 2007 pour 15 ans, est toujours de mise : aucun représentant de l’opposition de droite ne s’est déplacé pour assister aux débats qui ont animé cette commission.

Les diverses révélations des élus de gauche portées sur la place publique n’ont ébranlé ni M. Ledur, ni l’expert mandaté par la commune dans leurs certitudes. Ils s’accordent tous deux pour convenir des efforts de Veolia depuis quelques années dans la recherche des fuites : depuis cinq ans, précisément, et les premiers articles de Réagir Pour Beaucaire qui démontraient clairement les carences de Veolia et des élus de l’époque qui se satisfaisaient d’un rendement de réseau dépassant péniblement 50 % pour un nombre de fuites réparées ridiculement bas compte-tenu de l’importance du réseau.

Plus grave encore, les incohérences du dernier rapport 2011 d’activité du délégataire (cf. lettre d’information juillet 2012) ont échappé à notre expert. Il justifie aujourd’hui la surconsommation électrique par une panne de l’une des pompes de la station. Or, celle-ci n’est jamais mentionnée dans le rapport d’activité comme le prévoient les articles 51, 52 et 53 du contrat liant la commune à Veolia.

Un expert qui aligne en réunion les poncifs lui permettant de justifier ses émoluments payés par nos impôts, un premier adjoint qui botte en touche en reportant la responsabilité des nombreuses zones d’ombre de ce dossier sur le chef de secteur de Veolia qui devrait se préparer à endosser le costume du parfait lampiste : vous l’aurez compris, il n’y a rien à espérer de la majorité municipale.

Nous répéterons inlassablement que la commune est en position de force pour imposer une baisse conséquente du prix de l’eau. Rien n’explique la complaisance M. Ledur face à une entreprise qui produit des faux documents et se moque de lui, rien ne justifie les propos approximatifs et lacunaires de M. Ferrand qui doit rédiger un audit qui servira de base de discussion pour la renégociation.

Bienvenue chez Cro-Magnon

Assister à un conseil communautaire est une expérience singulière, elle pourrait intéresser un ethno-paléontologue ou un sociologue.

Dans cette assemblée de mâles, le mâle dominant, Alpha, doit désigner un(e) secrétaire de séance.

Après avoir cherché autour de lui un(e) élu(e), pour assurer ce rôle subalterne qui ne peut échoir dans son esprit qu’à une représentante du sexe dit communément «faible», il désigne avec un peu de gêne la seule femme présente.

Celle-ci accepte, sans y voir malice, sans percevoir que, ce faisant, elle contribue à perpétuer la dévalorisation du rôle de la femme dans la société.

La pire ennemie de la femme, c’est la femme,

me glisse souvent une amie féministe.

Bien entendu, aucun des autres mâles n’y trouve à redire et pour cause : si l’un d’entre eux venait à être désigné secrétaire de séance par le mâle Alpha, il y perdrait un peu de sa masculinité aux yeux des autres et se retrouverait dans la position de la femme soumise visée plus haut. Ouf, l’honneur est sauf : il y avait une femme dans l’assemblée !

La réunion se poursuit, le débat démocratique est totalement absent, les élus présents, censés être de tout bord politique, entérinent les délibérations les unes après les autres.

La chambre d’enregistrement fonctionne à plein régime, les décisions sont prises dans les alcôves, dans la plus totale opacité pour le public et la presse dont on se demande ce qu’elle vient encore faire là : il lui suffit de lire l’ordre du jour et de téléphoner au directeur général des services le lendemain pour savoir si l’encéphalogramme de la démocratie est toujours aussi plat.

Face à l’archaïsme de ce mode de fonctionnement, le législateur envisage de faire désigner les élu(e)s communautaires au suffrage universel direct.

La démocratie et le féminisme y gagneront certainement.

Note : pour le mâle dominant, Bêta eut été plus approprié, mais l’usage veut que ce soit Alpha.

Lettre d’information de janvier 2013

Réunion publique

L’élaboration du PLU est une démarche étroitement partagée avec les Beaucairois. La concertation publique prendra une place particulière dans l’ensemble de la démarche d’élaboration du projet. Sollicités aux temps forts de la démarche, les idées que vous nous apporterez pourront aider élus et services municipaux à construire un projet partagé pour notre ville, adaptés aux besoins de chacun.

Extrait tiré du site internet dédié à l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme (http://www.plu-beaucaire.org/home). C’est pourquoi La majorité municipale organise en « toute discrétion » (un simple encart dans la presse…) une réunion publique pour présenter à la population le plan d’aménagement et de développement durable (PADD) lundi 4 février à 18h00 au Casino municipal. Il s’agit ni plus ni moins de définir les priorités urbanistiques et environnementales qui conditionneront le développement de notre ville pour les prochaines années.
Alors venez nombreux pour donner votre avis.

Les voeux : la vidéo

Toutes les composantes de la gauche beaucairoise et au-delà étaient réunies à l’occasion des vœux de l’association Réagir Pour Beaucaire en janvier dernier. Juan Martinez, responsable cantonal du Parti socialiste, conseiller général du canton et vice-président du Conseil général, Jean-François Milesi, responsable cantonal du Front de gauche, ont, à cette occasion, réaffirmé leur volonté de soutenir les membres de Réagir Pour Beaucaire afin d’offrir une réelle alternative après 30 ans de gestion hégémonique de la droite à Beaucaire.

La vidéo :

Dents creuses et idées creuses

Une illusion, très courante dans les municipalités de droite (mais pas seulement), est de s’imaginer rendre une ville plus vivante en multipliant les zones commerciales, ce qui revient à une équation bien illogique : plus il y a de misère, plus on met de vitrines. Croit-on que les habitants seront assez sots pour acheter deux fois plus avec trois fois moins ? Le peu d’emplois ainsi créés (et qui compensent à peine les emplois supprimés au centre ville) ne sont que des emplois précaires, sous-payés et souvent pénibles. C’est ainsi qu’à la fin des années 80, la municipalité André-Cellier a fait péricliter les commerces du centre de Beaucaire en installant un hypermarché à la périphérie. Rappelons-nous, par exemple, la rue Nationale en 1983 : elle offrait, au total, bien plus de commerces, et plus variés, que les nouvelles zones !

Autre illusion : celle que le nombre des habitants de la commune doive augmenter sans cesse. Ce qui donne un bon prétexte pour combler les moindres « dents creuses* » qui seront sacrifiées au dieu Commerce. Alors qu’il aurait été plus bénéfique aux habitants d’installer à ces endroits un espace de jeux pour les enfants ou une école. En effet, d’ici peu, le manque de structures scolaires va être problématique au vu du nombre élevé de naissances.

La dent creuse qui était à l’ordre du jour du dernier conseil municipal se situe dans la ZAC de Genestet derrière le supermarché Leader Price. Les enseignes de cette ZAC ont du mal à trouver un équilibre financiers, certains locaux sont inoccupés depuis plusieurs années. Les commerçants de la galerie de carrefour ont eux aussi des difficultés économiques. Quant au commerce du centre-ville agonisant, il attend désespérément un projet global de redynamisation qui attire enfin des enseignes de moyen-haut de gamme à même de proposer une offre et une qualité de service absente des grandes surfaces beaucairoises.

Alors quel est le projet de la municipalité dans cette dent creuse ? Sert-il une politique visant à corriger ces déséquilibres qui s’accentuent avec les années à savoir la saturation de l’offre à la périphérie et la désertification commerciale du centre. Il faut croire que non car derrière Leader Price ce sont encore des commerces qui vont voir le jour. Le centre-ville va même y perdre son dernier opticien dans la bataille. La prochaine étape sera peut-être la concrétisation du projet de maison de santé à côté de la trésorerie qui verra cette fois le départ des médecins. Heureusement pour le moment, il reste encore une boutique de pompes funèbres sur le canal.

* Note = une dent creuse, en jargon urbanistique libéral, désigne un espace non construit dans une ville. Le terme est bien choisi, car il montre avec quel appétit les bétonneurs vont s’y engouffrer pour une juteuse opération immobilière…

Au sujet du SPANC (Service public d’assainissement non collectif)

Le SPANC contrôle le bon fonctionnement du traitement des eaux usées des habitations non reliées au tout-à-l’égout.

Ce service public relève de la compétence de la CCBTA depuis sa création en 2006. Le contrôle, effectué au départ par un agent de la CCBTA, a été confié à Veolia en 2009.

Pour financer ce service, M. Bataille, président de la CCBTA à l’époque, avait créé une redevance. Celle-ci, plus quelques subventions, devait couvrir le coût du service.

Il fût alors décidé d’évaluer ce coût, de le diviser par le nombre d’habitations équipées d’un système d’assainissement autonome, le résultat serait alors le montant de la redevance.

C’est ainsi que depuis plusieurs années des habitants reçoivent une facture de 38 € émise par le Trésor public alors même qu’ils n’ont jamais été contrôlés.

Cette démarche est pourtant illégale comme l’indiquait à l’Assemblée nationale Mme Alliot Marie, ministre de l’intérieur, en mars 2008 en réponse à une question de M. Jean Glavany (J.O. du 4/03/2008, p. 1868) « Les redevances constituent la contrepartie d’un service rendu ce qui signifie : elles ne peuvent être réclamées à l’usager qu’une fois la prestation réalisée…. ».

http://www.assainissement-non-collectif.developpement-durable.gouv.fr/financement-r58.html

Ainsi, en toute illégalité, plusieurs dizaines de milliers d’euros ont été prélevés dans la poche de nombreux habitants de la CCBTA.

Interpellé à ce sujet en conseil municipal par nos soins, M. Bourbousson, qui est aussi président de la CCBTA, a essayé d’expliquer « qu’il fallait s’estimer heureux, car à Beaucaire c’était moins cher qu’ailleurs » avant de reconnaître finalement qu’il y avait bien un problème avec le financement du service. Il entend l’examiner lors de la reconduction du contrat avec Veolia.

Certes ! Mais c’est, compte-tenu de la loi, insuffisant et surtout irresponsable : en effet, M. Bourbousson doit examiner les modalités d’une restitution des sommes indûment perçues par le SPANC depuis sa création.
« Nous entrerons dans la carrière… »

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n’y seront plus.
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus.

Voilà un quatrain de l’hymne national qui, jeu de mots aidant, mériterait d’être repris en chœur par les joyeux lurons de la majorité municipale et certains ténors de la Fédération Départementale du Syndicat des Exploitants Agricoles (FDSEA).

En effet, par un communiqué paru le 24 Janvier dans l’Hebdomadaire « Paysan du Midi » ce syndicat professionnel rappelle avoir évoqué, lors de l’Assemblée Générale des exploitants agricoles du canton de Beaucaire, le problème de l’extension des carrières sur le plateau des Costières (29/11/2012). « Après un vote à main levée où la salle s’est majoritairement prononcée contre ce projet, le syndicat des exploitants agricoles de Beaucaire a émis un avis défavorable… » poursuit avec détermination le communiqué…Détermination, ils vont en avoir besoin nos paysans locaux, puisque la majorité municipale conduite par un ancien agriculteur, ancien président de cave coopérative, ancien syndicaliste…agricole, a décidé de lancer une révision du Plan Local d’Urbanisme pour permettre une extension de la carrière GSM, en plein cœur de vignobles de qualité ! On n’est jamais si bien trahi que par les siens !

C’est qu’il a l’expérience, l’élu en question : n’avait-il pas, alors simple membre de la Chambre d’Agriculture, cadre de… la FDSEA et président de la Cave locale, demandé à ce que la centrale thermique POWEO s’installe sur le même malheureux plateau des Costières plutôt qu’en Zone Industrielle ? La tête vous tourne ?? Ce n’est pas fini !! Voilà –t’y pas que ce fameux maire, en ce mois de Janvier 2013, se représente aux élections de la Chambre d’Agriculture sous l’étiquette….FDSEA !!! Vous le voyez bien que la quadrature du cercle, c’est possible, ça existe, bande d’incrédules ! En tout cas, si par malheur les citoyen(ne)s le renvoyaient dans ses foyers à l’occasion des Municipales 2014, le grand homme pourrait sans problème retrouver un emploi dans un grand music hall parisien : transformiste, illusionniste, voire spécialiste du grand écart dans un french cancan endiablé !

Quant à la trace de ses vertus, quand beaucairoises et beaucairois l’auront sorti de sa carrière, il est fort à parier que la poussière aura tôt fait de la couvrir !

De son côté RPB réaffirme son opposition totale au projet du Maire et défend avec force la préservation des terres agricoles et le développement d’une agriculture de proximité.

Communiqué de presse

Entre 1990 et 2000, la droite Beaucairoise accueillait à bras ouverts les grandes surfaces en périphérie de la ville, créait une zone commerciale à proximité de la rocade. A l’époque il s’agissait de faire rentrer des sous dans les caisses de la commune. Aujourd’hui le même argument est utilisé par M. Bourbousson pour justifier la vente d’une parcelle communale à un promoteur qui envisage la création d’un forum. A l’époque, M. Christophe André n’a pas mené d’enquête de proximité auprès des commerçants du centre-ville, il n’était pas inquiet au sujet d’une concurrence qui mettrait en péril le commerce de proximité.

RPB rappelle sa farouche opposition au projet de M. Bourbousson dont la vision comptable de la politique, comme celle de ses prédécesseurs et anciens alliés, est une impasse qui condamne un peu plus le centre ancien.

Communiqué de presse

Entre 1990 et 2000, la droite Beaucairoise accueillait à bras ouverts les grandes surfaces en périphérie de la ville, créait une zone commerciale à proximité de la rocade. A l’époque il s’agissait de faire rentrer des sous dans les caisses de la commune. Aujourd’hui le même argument est utilisé par M. Bourbousson pour justifier la vente d’une parcelle communale à un promoteur qui envisage la création d’un forum. A l’époque, M. Christophe André n’a pas mené d’enquête de proximité auprès des commerçants du centre-ville, il n’était pas inquiet au sujet d’une concurrence qui mettrait en péril le commerce de proximité.

RPB rappelle sa farouche opposition au projet de M. Bourbousson dont la vision comptable de la politique, comme celle de ses prédécesseurs et anciens alliés, est une impasse qui condamne un peu plus le centre ancien.

André Piétri

André Pietri Réagir Pour BeaucaireRetraité
Ex cadre supérieur de France Telecom

Natif d’Ajaccio

Je demeure à Beaucaire depuis l’an 2000 dont j’apprécie le cadre de vie et les liens sociaux établis avec le concours de Réagir pour Beaucaire. Quotidiennement, j’effectue mes achats au centre ville ainsi qu’aux marchés du jeudi et dimanche ; mes promenades me permettent de découvrir et admirer les vielles demeures patriciennes et saluer tous ces retraités d’origines diverses qui ont donné leur force de travail pour le bien de la cité.

Cadre supérieur de France Telecom j’ai effectué ma carrière professionnelle dans plusieurs villes de France : Paris, Strasbourg, Ajaccio, Bastia, Toulouse ; mon dernier poste m’a conduit à Hanoï comme directeur de France Telecom pour l’Asie du Sud-Est (Vietnam, Laos, Cambodge, Birmanie). Je désire mettre mon expérience au service des citoyens beaucairois. Mon engagement politique se situe au sein du parti communiste et du Front de Gauche.