Arrêt comique sur un village Volque

Nous sommes au 1er siècle après J-C (Jacques Chirac ), la Gaule  a été envahie par des hordes de «Socialus Tristus».

Aux portes de la Camargua, l’invasion se répand sous la conduite d’une femme, la belle Delgadix, jeune, jolie mais rusée et perfide.carte volques

Toute la Gaule sera-t-elle occupée ? Non ! Un petit village, peuplé de Volques Arécomiques, résiste vaillamment sous l’autorité de son chef, un druide nommé Parano-mix. Il a évincé le vieux, corrompu et décadent Bourboussonix et pris sa place sur le bouclier, symbole du pouvoir, porté à bout de bras par des hommes de son clan : les Brassus Cassus.

La vie est devenue pénible à Ugernum car Delgadix, selon le druide, veut assécher les marais, les puits et les finances du village. Pour lutter et repousser les envahisseurs, Paranomix prône un retour aux traditions et une alliance avec des Barbares de l’est, récemment passés sous la domination des Lepenix.

Mais les méthodes de Paranomix sont quelque peu incompréhensibles et, lors des conseils des Anciens, l’opposition ferraille dans le camp retranché. La douce Bonnemine-Cardonnix, succédant à Claudius Silvius, ne manque aucune occasion de montrer combien le retour au passé ne peut qu’apporter misère et désolation. Le barde Assurandréix essaie bien, par ses chants peu mélodieux, de contrer les vociférations de Paranomix mais ce dernier le menace de le bâillonner et de l’attacher dans un arbre.

On reproche aussi à ce chef sa façon d’enterrer les dossiers, d’user de mesures de coercition envers son entourage qu’il accuse de manquer de la fibre et de l’âme nationaliste. Mais, comme lui, la fibre aussi ment ! Et l’âme y hante, enterrée dans les jardins puis transportée on ne sait où. Par qui et pour qui ?

C’est pour cette raison que notre druide, en manque de potion magique, tente de redonner un peu de vigueur gauloise au nom des rues de son camp retranché. Baptiser et débaptiser lui donne l’impression de faire un peu quelque chose et tant pis s’il ne tient pas compte des propositions des usagers de ces lieux. Mais pourquoi rue des «Volques» sans plus de précision ? C’est qu’il ignore que «volque» signifie «peuple» en gaulois et que le véritable nom traditionnel du volque d’Ugernum est «Arécomique». C’est lui dont l’Art est Comique ! Finalement, il aurait mieux fait de sauter 2000 ans et l’appeler rue du 19 mars !

Nom d’un petit bonhomme, ça va cartooner : « That’s all Volques ! »

 

Projet SUD CANAL: dossier amiante

Projet immobilier « Sud  Canal » : le Maire FN de Beaucaire se prend les pieds dans le tapis avant même le  premier coup de pioche.

Coût supplémentaire pour les Beaucairois:

environ 200 000 € (mis à jour le 26 février 2017)

Ce devait être la réalisation phare du premier mandat de Julien Sanchez, une vitrine destinée à prouver à tous que le FN sait gérer une ville et cela commence par un retentissant  fiasco sur fond de graves atteintes au code du travail, au code de l’environnement et la mise en danger d’employés municipaux lors du chantier de démolition des cabanons des anciens jardins familiaux de la ville.

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Un cabanon épargné sur parcelle AH 65

Lorsque le 12 février 2016, la ville résilie les contrats qui la lient aux utilisateurs des jardins familiaux situés au lieu-dit « La ville », il s’agit de reprendre la main sur les terrains qui doivent accueillir son grand projet  immobilier  « Sud Canal » et faire place nette  avant le démarrage du projet de construction de nouveaux logements de « qualité » destinés à attirer  une  population plus aisée à Beaucaire.

Sur le terrain se dresse une trentaine de cabanons, faits de bric et de broc, construits au fil du temps par les usagers des jardins.

Détruire ces cabanons, souvent recouverts par des tôles d’amiante-ciment, ne devait pas poser de problèmes particuliers  mais la ville décide de se passer des services, normalement obligatoires,  d’une société spécialisée dans le désamiantage et lance, le 24 mars 2016,  les engins de chantiers  à l’assaut des cabanons de la parcelle AH 12… et de leurs tôles d’amiante-ciment.

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Au cabaret municipal, Julien fait son crooner

Pour se changer d’air et les idées, poussons la Sanchonnette.

Enfin honnête, honnête, faut peut-être pas exagérer.

Beaucoup d’air, pour ne pas dire de vent, lors de cet extraordinaire conseil municipal du 19 avril. Oui, de cet air que l’on nous pompe, de celui que l’on respire et de celui que nos oreilles entendent…

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Après l’intro rituelle du « Chant de guerre pour l’armée du Rhin »,offerte par les chœurs de l’armée brune, nous avons eu le droit à une longue plainte, plutôt des complaintes, passant de « Si toi aussi tu m’abandonnes » à « O Carole » de Chuck Berry, sans oublier le célèbre « Prends garde à toi…».

Nous avons entendu également, a capella, « Ma France » , hélas, pas celle de Jean Ferrat , mais une version des années 40, façon « Maréchal, nous voilà. »

Alors, pour changer d’air, méditons l’impartial message de notre bon Georges Brassens :

Entre-nous, plus de controverse,

Fronts caducs ou fronts débutants,

Petits fronts d’ la dernière averse,

Vieux fronts des neiges d’antan

Quand on est Front, on est Front !

L’opposition beaucairoise refuse le dépôt de plainte contre la présidente de Région.

Beaucaire, le 19 avril 2016.

Nous, conseillers municipaux des trois groupes d’opposition de la Ville de Beaucaire  refusons qu’un conseil municipal puisse être convoqué pour être le lieu d’un règlement de compte bassement politicien : demande de dépôt de plainte contre la présidente de Région. Qui plus est à 9 heures du matin !

Nous voulons qu’à Beaucaire le débat démocratique reste sur le fond et en dehors des invectives provocatrices que vous voulez imposer pour attirer l’attention des média sur votre  personne.

En effet, depuis de nombreux mois vous multipliez les courriers agressifs et les propos outranciers en direction d’élus de la République. Tenter de transformer un fait d’une grande banalité en une affaire d’état est la marque de votre incapacité à vous inscrire dans les règles du débat démocratique.

De plus, nous ne pouvons  oublier les obstacles que vous-même avez dressés pendant plus d’un an pour empêcher la concrétisation des partenariats qui accompagnent ce contrat de ville. De même, il faut noter que vous n’avez toujours pas créé les  conseils citoyens, préalables indispensables au contrat de ville.

Nous tenons à rappeler à l’assemblée que :

– le 20/02/2015, en réunion du Conseil régional, vous avez  voté contre le budget de 24 millions d’euros qui doit financer les contrats de ville et que vous traitiez alors de « prime à la voiture volée » les subventions à des  « associations politisées » qui consistent « à envoyer des gamins en voyage en Espagne »,

– le 07/09/2015, en conseil communautaire, votre groupe quitta la séance empêchant le vote du contrat de ville par absence de quorum. Dans une lettre que vous vouliez y annexer, vous stigmatisiez le contrat de ville en stipulant que « ce contrat peut être assimilé à un mauvais livre. Remplissages, longueurs, autocongratulation, autoflagellation, discours éloignés des réalités du terrain, presque rien de concret »,

– le 14/09/2015, le contrat de ville sera tout de même signé par la CCBTA avec 19 voix pour et 11 voix contre, celles du Front National,

– en conseil municipal, le 4/11/ 20125, vous le qualifiez de « grosse opération de propagande politique pour zozos en pleine campagne électorale » qui apporterait d’ « hypothétiques avantages » à la ville,

– le 8/02/2016 vous ne l’aviez toujours pas signé.

Tous ces faits démontrent  votre hostilité au contrat de ville et votre mauvaise foi actuelle.

Si aujourd’hui, au-delà de nos divergences, nous prenons l’initiative de nous regrouper et de faire une déclaration commune, c’est d’abord et avant tout, M. le Maire, pour protéger Beaucaire et les Beaucairois de vos errements politiciens qui, à terme, vont priver la Ville de tout soutien institutionnel.

Au lieu d’entamer des combats perdus d’avance sur des dossiers utopiques en cette période de crise, nous préférerions que la majorité municipale coopère activement avec tous les partenaires (Etat, Région, Département, Intercommunalité…) sur les sujets essentiels pour Beaucaire : l’économie, l’éducation et la sécurité notamment.

Nous, conseillers municipaux des trois groupes d’opposition de la Ville de Beaucaire, refuserons de voter pour le premier point de l’ordre du jour du Conseil municipal 2016 : demande de dépôt de plainte pour discrimination contre la présidente de Région.  

Les 10 élus des 3 groupes d’opposition du conseil municipal et représentants de 60% des électeurs Beaucairois lors des élections municipales de 2014.

Beaucaire outragée, Beaucaire brisée, Beaucaire martyrisée…

Beaucaire outragée, Beaucaire brisée, Beaucaire martyrisée…

Donc Beaucaire libérée ? Non !

 Libérée de quoi ? Mais de la communication frontiste sur les réseaux sociaux, relayée par la presse de plus en plus complaisante.

Tout d’abord, il y a overdoseoverdose en terme de quantité, au point que l’on pense que cette municipalité ne fait que surveiller ces réseaux et répondre dans l’instant, ce qui fait qu’ils n’ont plus de temps pour la gestion de la ville.

Et leur projet serait que tous les administrés soient joignables par internet. Bonjour l’intox ! Le seul point positif à cela est que l’on évite de ravager des hectares de forêts pour le papier pour faire ces tracts quoiqu’on pouvait toujours parcourir ces derniers d’un derrière distrait, ce qui pouvait avoir un petit avantage.

Faute de ne faire confiance à aucun membre de leur administration, les dossiers en attente de signatures s’accumulent et prennent des retards importants.

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De même, d’autres n’ont pas eu le temps de lire le projet de la déplorable nouvelle carte scolaire du collège de Bellegarde mais le votent quand même, à l’insu de leur plein gré. Pourtant, ils ont quand même eu le temps de poser sur la photo à côté des parents d’élèves en colère !

En outre, le contenu de ces messages n’est ni de qualité ni indispensable !

Le maire a mis des mois pour signer le contrat de ville. Alors, exiger de Mme Delga de régler en moins d’un mois une demande du maire, c’est l’hôpital qui se moque de la charité.

Que veulent ces élus ? Que Mme Delga vienne à Beaucaire comme à Canossa et s’aplatisse aux pieds du trône municipal ?

Quant au contenu plein de jérémiades du genre « allo maman, bobo et je veux un bonbon » tout en dénonçant un éventuel refus, nous sommes dans un délire quasi parano.

Autre délire : en appeler aux différents ministres, au président… ! Et à qui encore ? A l’ONU ? Obama ? Le pape ?

En fait, le seul qui peut l’aider, c’est le père Noël car, après le Lycée, le Palais des Congrès, l’écluse, il faudra bientôt un aéroport international, un métro et, s’il te plaît, père Noël, dans ta hotte, n’oublie pas des tonnes de prozac ou un hôpital psychiatrique. Les Beaucairois en auront bien besoin pour tenir le coup (le coût ?) car dans quel état retrouveront-ils leur ville en 2020, une fois dissipés les fumées et les flonflons de la fête permanente et virtuelle que nous infligent les municipalités FN ?

Toutes ces gesticulations sentent la campagne électorale de 2017 un an à l’avance.

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Alors que la ville a besoin d’un maire qui s’occupe de ses problèmes quotidiens et non d’un bateleur de foire qui se balade partout pour être sur les photos, dans les journaux, au point de faire exploser le budget communication et déplacements-représentations de la commune.

 

 

 

 

Des enfants et des chevaux

Des enfants et des chevaux : à propos des Rencontres Equestres de Beaucaire.

Monsieur le maire ne murmure pas aux oreilles des chevaux, mais à celles des enfants de Beaucaire, surtout ceux des quartiers prioritaires de la ville : « je vous aime, je suis le seul à vous aimer ». Pour cela il est prêt à payer 80 000 € afin de voir briller leurs yeux pendant trois jours devant les aristocratiques chevaux lusitaniens.

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Mais il fait payer 59 000 € aux 563 enfants inscrits pour l’année 201-2016 aux TAP (1031 étaient inscrits en 2014-2015 sur 1610). Il refuse dès son arrivée 53 000 € de subvention pour l’ouverture d’un centre socioculturel prêt à fonctionner qui serait si utile tout au long de l’année.

Et si Monsieur Sanchez  a promis en conseil municipal de donner un bilan demandé par Rose-Marie Cardona, nul ne sait les retombées réelles des Rencontres Equestres.

Quel est le taux de fréquentation des habitants ?

Quelles retombées financières sur les hôtels,  les restaurants, les commerçants ?

Quels touristes ?

Monsieur le Maire se sert des enfants pour mendier une subvention dédiée à une manifestation élitiste par excellence, compréhensible par les seuls initiés. Et, si nous admirons la beauté  des chevauxs, nous déplorons le manque d’élégance du premier magistrat de la ville qui ne signe pas le Contrat de Ville en temps voulu, qui ne réunit pas les Conseils Citoyens et se permet de donner des leçons d’amour.

Quand le Boloss rencontre les Bogos !

Quand Julien Sanchez, qui en septembre  a craché tout son venin sur le contrat de ville et a mis plusieurs mois pour le signer, nous fait maintenant son numéro de Caliméro en plaignant les jeunes Beaucairois des quartiers prioritaires, cela donne :

Quand le Boloss rencontre les Bogos !

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JuJu- Bonjour les ptis n’enfants des quartiers prioritaires, comment ça va ?

Qu’est  ce qui veut  l’bouffon ?

JuJu- Vous savez que je vous aime beaucoup beaucoup et que je suis là pour vous défendre contre la vilaine présidente de Région.

De  quoi y s’mèle ce cassos ? On s’en carre de cette meuf !

JuJu- Elle est très méssante, elle veut pas signer le contrat de ville !

Il est relou ce keum !  C’est pas lui qui bavait dessus en disant que les contrats de ville c’est bidon et qu’il faut d’abord: « … que la Justice condamne très fermement, dans le respect des textes existants, ceux qui, dans ces quartiers prioritaires comme ailleurs, commettent des crimes et délits, d’autant plus lorsqu’ils sont récidivistes » ?

JuJu- C’est très grave pour vous mes chers petits n’enfants des quartiers prioritaires.

Pourquoi  il s’excite comme ça ?  Y a pas 6 mois il disait du machin : « ce contrat qui ne comporte quasiment rien de concret à ce jour mais qui n’est pour l’heure qu’une grosse opération de propagande politique pour zozos en pleine campagne électorale des élections régionales«  … et maintenant, il vient nous gonfler avec ce truc, j’y crois pas !

JuJu- Et pis comme la vilaine présidente elle vous aime pas vous allez être tentés « …de faire le choix de la délinquance qui rapporte gros plutôt que celui du travail qui rapporte le SMIC« .

C’batard, il nous traite lascars. Comment c’est abusé !

JuJu- Je suis sûr, mes pauvres petits amis des quartiers prioritaires,  que ça vous révolte d’être laissés pour compte.

Sa race, ça m’ vénère c’qu’il dit !  C‘est lui qui a supprimé les médiateurs, fermé le relais jeunes et supprimé le service de politique de la ville ainsi que le Conseil Local de Sécurité et Prévention de la Délinquance quand il est arrivé.

JuJu- Et pis la présidente de région, comme elle  est très méchante, elle voudra pas agrandir la gare de Beaucaire. A cause d’elle je pourrais pas avoir une gare aussi grande que celle de Tarascon. C’est pas zuste !

D’abord cousin,  cette meuf elle est pas cheum comme toi et puis on s’en branle d’avoir une gare comme Tarascon.

JuJu- Et pis ze suis très triste. La Delga comme elle m’aime pas, elle voudra sûrement pas me construire un beau lycée tout neuf.  J’voudrais l’appeler : « Lycée du putsch d’Alger du 21 avril 1961 ».

Allez, casse-toi boloss, vas faire ton mytho ailleurs !

 

Projet Sud Canal : Beaucaire droit dans le mur ?

Le Maire l’a annoncé le 24 mars 2016 : le projet Sud Canal est lancé avec pour objectif de réaliser 500 nouveaux logements en habitat collectif, accompagnés d’aménagements publics et éventuellement de commerces dans les 4 ans. De toute évidence, Sud Canal est la grande pensée du règne. Le Projet avec un grand P, le seul véritable d’ailleurs, qui accapare moyens et efforts, quitte à négliger le reste, tout le reste !
Les précédentes municipalités avaient déjà acquis plusieurs parcelles dans ce secteur. Le maire a maintenant décidé d’acquérir  deux nouvelles parcelles pour 1.000.000 €Continuer la lecture

Tintin en Syrie

Dans la rubrique BD, nous avons le plaisir de retrouver nos deux inénarrables policiers pourfendeurs du mal, DuponS et DuponG.

Ils sont persuadés que chaque malheureux, contraint par la guerre de quitter sa terre, est bourré d’explosif et de mauvaises intentions. Pour montrer leur humanisme, ils sont allés faire ch… les habitants d’une commune cévenole pour leur donner des leçons de civisme.

Leurs arguments sont, hélas, vieux comme le monde et primitifs : la peur de l’étranger. Il me semble qu’en psychologie de l’enfant, cela s’appelle l’angoisse du huitième mois. Même chez la plupart des premières civilisations, ce stade d’inquiétude a été vite dépassé et oublié.

Nos deux zouaves devraient se rappeler que si c’est le bazar dans tout le Proche-Orient, ce n’est pas la faute à ses habitants. Trois pays occidentaux ont fait de cette région leur terrain de jeux : depuis plus de deux siècles, la France et l’Angleterre puis, après la première guerre mondiale, les U.S.A.carte631

La déclaration Campbell, premier ministre anglais, en 1908 disant qu’il ne fallait surtout pas qu’il y ait l’unité des arabes, puis les accords Sykes-Picot organisant la guerre sans fin entre Palestiniens et Juifs sionistes.

Enfin, Américains, Français et Anglais, intéressés par le sous-sol, ont placé leurs pions-dictateurs en les imposant ou les éliminant en fonction des cours du baril de brut.

Et on pourrait aussi reparler des croisades qui, sous un prétexte religieux, avaient organisé le pillage de la région. Toutes ingérences coloniales, économiques, culturelles ne sont-elles pas du terrorisme ?

Les explosifs et les armes qui détruisent les peuples et les villes du Moyen-Orient, qui les fabrique et les vend ?

Mais revenons au niveau local.

De vastes zones de notre pays se désertifient alors qu’elles peuvent nourrir sans aucun doute encore bien des gens. Les habitants de Monoblet, comme ceux du Vigan et d’autres communes, font donc preuve d’intelligence en proposant d’accueillir de nouveaux habitants capables de redynamiser l’économie locale.

 

Les deux inquisiteurs, Dupon-S et Dupon-G, s’ils ont, on l’espère, quelques neurones, les utilisent bien mal et presque uniquement pour préparer les élections de 2017 et surtout les législatives.monoblet copy

Pourtant, leur travail d’élu ne manque pas : les bâtiments scolaires et les routes se dégradent, les alentours de la ville ne sont plus qu’un vaste dépotoir : il serait temps d’aller au charbon et de laisser tomber la surveillance des réseaux sociaux ou les palabres dans les nombreux procès qui coûtent cher aux contribuables.

En fait, ils sont velléitaires : que des mots ou de vagues projets mal ficelés mais les actes, où sont-ils ?

Même dans les projets de guerre sainte contre l’ennemi (discours du 11 novembre 2014) c’est en gros : «armons-nous et partez !».

Prochaines aventures aux Editions Castoiman :

Les bijoux de la Catastrophe,

Objectif Nul,

On a marché sur la tête,

Tintin au pays de l’or brun,

L’Ile Brune

Le spectre des Tocards…

Jardins familiaux : un enfumage de plus !

Lors du conseil municipal du 9 mars 2016  a été présentée à l’assemblée municipale une délibération proposant le transfert de la gestion des jardins familiaux au CCAS de Beaucaire.

Cette proposition peut paraître pertinente quand on connaît le rôle du CCAS mais, si l’on creuse un peu ce dossier,  force est de  constater que, 2 ans après l’arrivée de Julien Sanchez à la Mairie, les jardins familiaux  sont à l’abandon et qu’aucune des 28 parcelles n’est travaillée.

Pourtant, début 2015, de très nombreuses demandes d’attribution avaient été présentées  et M. Sanchez, qui écrivait, en 2014,  dans son programme électoral,  « Nous poursuivrons l’expérience des jardins familiaux », appuie sa délibération par : « … Ce volet social est d’autant plus important que les jardins constituent un lieu de rencontres et de convivialité autour d’une passion commune ».

 

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Les jardins familiaux à Beaucaire

Un tel écart entre déclarations d’intention d’un politicien  et la réalité des réalisations nous font fortement douter de sa sincérité ! Des éléments concrets étayent ce sentiment… Continuer la lecture

Quelle classe !

Il ne s’agit pas d’une quelconque manifestation d‘admiration pour l’animateur de Sacrées soirées qui a tenu le crachoir pendant le conseil municipal d’hier durant cinq heures.

C’est que M. Sanchez, déjà stakhanoviste du serrage de paluches, inaugurateur compulsif, grand faceur de book devant l’Eternel, tayloriste du tweet, joue maintenant à l’instituteur donnant des bons et mauvais points.

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Il flatte parfois certains comme la petite Rose Marie, la préférée du moment, mais il baisse la note de l’élève Contestin car il a certainement copié sur un autre, son texte étant trop mauvais pour être de lui !
Le plus souvent, il méprise toute l’opposition et en particulier son bonnet d’âne : le petit Christophe.

Les autres, au fond de la classe, la majorité municipale, se contentent de somnoler et ne se réveillent que pour rire sur commande en se moquant de l‘opposition. Mais, comme ils ne comprennent pas tout, c’est eux qui sont ridicules : par exemple, ils ont cru voir un sens vulgaire dans l’expression «bijoux de famille» pourtant prononcée sérieusement par Christophe André. A force d’écouter du Bigard…

L’ordre du jour, qui aurait pu s’appeler le foutoir du soir, était copieux avec le débat d’orientation budgétaire. Le mot «orientation» semble mal compris par la majorité car tout ce qu’ils nous présentent, ce sont au mieux des projets reportés d’une année sur l’autre, sinon le rêve du lycée général, sans oublier l’utopie d’une médiathèque à 5000 euros. Et encore, ils ont oublié le Palais des Congrès… Le projet immobilier «sud-canal» n’est pas nouveau même s’il attend depuis moins longtemps que l’écluse.

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Une fois de plus, notre inoxydable maire nous a fait son numéro de logorrhéique. Quand il est pris en défaut, il se lance dans des discours sans queue ni tête, souvent hors sujet, afin de noyer le poisson et fatiguer l’auditoire. C’est aussi, bien sûr, une manière de confisquer la parole à son seul profit et de ne pas l’accorder à l’opposition.

Triste spectacle !