OGM, non merci !

Mais qu’ont-ils donc contre les OGM, ces écolos passéistes qui s’opposent à toute forme de progrès ?

«Les OGM vont permettre de nourrir la planète et de vacciner les populations contre le paludisme avec des bananes OGM.»
«Dans la nature, des OGM il y en a partout, l’homme produit des OGM depuis 8 000 ans, en sélectionnant ses céréales».

Qui n’a entendu ce genre de propos largement relayés par les média, voire par certains scientifiques ? (Claude ALLEGRE, dégraisseur de mammouth) ?

Ce soir-là, j’avais le choix entre un énième match de foot sur la une, les bronzés sur la deux et un truc sur les légumes sur Arte. A me légumer le cerveau, j’ai choisi Arte et son documentaire «Le monde selon Monsanto».

Comme souvent, les faits en disent bien plus long que les grands discours, encore faut-il que ces faits soient portés à notre connaissance pour que l’on puisse se forger sa propre opinion. Merci Arte.

En découvrant l’envers du décor sur les OGM, tout un pan de mes certitudes s’écroulait : non seulement les OGM ne nourrissent pas la planète, mais les rendements des plantes OGM sont inférieurs aux rendements des plantes traditionnelles, l’utilisation de pesticides augmente en même temps que les surfaces cultivées en OGM, les dizaines de millions d’hectares dédiées à la production d’OGM dans le monde concernent essentiellement la production de soja et de maïs pour nourrir le bétail et non des bananes anti palu…

Plus grave encore : les dégâts humains sont terribles !

Inde : des milliers de suicides de paysans ruinés par l’achat des graines OGM (très chères), les faibles rendements, l’augmentation des traitements des parasites non visés par la manipulation génétique…

Amérique latine : des centaines de milliers de petits paysans déplacés dans les bidonvilles pour libérer des terres à soja OGM cultivées par l’agro-industrie à grand renfort d’arrosage de roundup par avion. Des opposants abattus, des petits paysans fuyant leur village parce que leurs animaux, voire leurs enfants sont morts sous les traitements aériens d’herbicide.

Mexique : pays d’origine du maïs, il est désormais impossible de trouver des champs de maïs traditionnels non contaminés au maïs transgénique, le vent, les oiseaux, les insectes ont transporté les pollens dans les régions les plus reculées du pays.

Amérique du Nord : la firme Monsanto, dont le siège est à St-Louis dans le Missouri, détient 90% des graines transgéniques du monde. Elle a ses entrées dans toutes les administrations qui pourraient gêner sa marche en avant dans sa volonté de maîtriser l’alimentation mondiale. Elle poursuit en justice quiconque lui ferait ombrage et, à force de procès coûteux, dissuade scientifiques intègres, agriculteurs traditionnels contaminés par les OGM, politiciens sincères…

Europe : tant bien que mal, l’Europe résiste, 86 % des Européens ne souhaitent pas avoir d’OGM dans leurs assiettes, mais la pression sur les décideurs est immense.

Consciente de la mauvaise image véhiculée par les OGM, de grandes enseignes comme Carrefour exigent de leurs fournisseurs l’absence d’OGM dans les produits vendus sous leur marque.

Mettriez-vous un peu d’insecticide dans votre fond de veau, un peu d’herbicide dans votre chapelure ? Les OGM c’est pourtant cela : la plante de maïs transgénique sécrète un insecticide dans toutes ses cellules, celui-ci n’est pas détruit par la cuisson et se retrouve dans votre assiette.

L’hybridation utilisée depuis 8000 ans se passe à l’intérieur d’une même espèce (céréales, bovins…) et non en «croisant» un corbeau avec un platane avec des conséquences génétiques inconnues. Elle a permis d’augmenter les rendements et de nourrir l’humanité tant bien que mal.

Les OGM quant à eux sèment la mort. L’espoir doit venir de la mobilisation citoyenne.

Pour vous forger votre opinion : «Le Monde selon Monsanto» en livre et DVD disponible dans toutes les bonnes librairies. Ce livre relate l’enquête conduite pendant 3 ans par Marie Monique ROBIN, journaliste indépendante (prix Albert Londres pour son travail sur les trafics d’organes dans les pays pauvres).

Site internet : Greenpeace.

Intervention citoyenne

Une nécessité absolue pour lutter contre les inégalités, contre la crise

Il y a tellement de problèmes que je suis découragé…

C’est ce que nous disait un citoyen beaucairois qui ne savait plus comment réagir face aux difficultés actuelles.

Or, le pot de terre toujours victime du pot de fer, ce n’est ni la conception ni la pratique de Réagir pour Beaucaire :

«Ne nous engageons pas sur le chemin de la résignation. Nous ne devons pas avoir peur ni de l’échec ni de la confrontation des idées… Au contraire, trouvons le temps d’échanger entre nous, le plus largement possible pour mesurer la gravité des situations et faire avancer ensemble des solutions. Par exemple, l’association Réagir pour Beaucaire qui veut aider les citoyens à s’impliquer dans la vie locale et dont les 3 élus de gauche prennent l’avis des citoyens avant d’intervenir au Conseil Municipal est un outil formidable pour le citoyen beaucairois que tu es. Tu trouveras d’ailleurs le moyen de joindre RPB dans ce journal. Tu peux même adhérer à l’association pour faire entendre ton point de vue ! C’est démocratique et c’est une façon de retrouver la force d’exister à Beaucaire, dans notre société».

De même, l’association jonquiéroise «Pas de centrale thermique en terre d’Argence» a permis de faire reculer un projet dévastateur sur le plan humain, environnemental et économique. Les adhérents, d’horizons différents, ont réussi à s’entendre autour d’un même objectif, celui de l’intérêt commun. Ils sont toujours en état de veille et continuent leur combat car rien n’est jamais acquis !!Mais ils ont prouvé, en mettant en commun leurs réflexions et leur détermination qu’aucune Bastille n’était imprenable.

Au départ, notre ami beaucairois pensait que les élus de la République pouvaient eux seuls régler les problèmes ! Après tout, affirmait-il, les politiques nous représentent !

Certes, les élus peuvent contribuer à trouver des solutions mais seulement avec les citoyens ! Car ce sont bien les citoyens qui sont garants des choix pouvant influencer leur vie quotidienne. A Beaucaire, en janvier, la population a exigé pour la Poste un service régulier de qualité dans toutes les communes desservies dans ce secteur… le dysfonctionnement relevé par les usagers aux guichets des bureaux et lors de la distribution du courrier, à travers une pétition a permis à quelques élus de réagir. Ce sont d’abord les élus de gauche qui soutiennent la population puis, devant la pression citoyenne, les autres comprennent vite l’intérêt de leurs électeurs et s’impliquent naturellement…L’exemple le plus récent, c’est l’interdiction des OGM sur notre commune ! Les Politiques sont les «outils» des habitants et, sans l’intervention citoyenne, ils ne peuvent aboutir !! Ne les dénigrons pas mais ne les sacralisons pas pour autant !! Oui, les citoyens ont un pouvoir d’intervention pour influencer le cours de leur vie quotidienne. Ce sont de formidables créateurs qui peuvent devenir d’efficaces aiguillons pour les politiques…. tu dois t’émanciper…pour construire une société meilleure ! Prends la parole avant qu’on ne te la confisque!!avant que les Politiques, les «gens haut placés»ne construisent leur monde à eux !! Certains pensent cyniquement que «sans moyen, on devient plus intelligents, que la crise nous oblige à relever le défi !!»

A ceux-là, nous leur répondons que tous les citoyens sont capables de penser à une meilleure distribution de richesses : la personne qui a perdu la vie parce qu’on n’a pu trouver à temps un hôpital pour l’accueillir aurait aimé «relever le défi» !

Chers lecteurs au boulot ! avec Réagir pour Beaucaire et toutes les autres organisations citoyennes !

Manifestations en France

Désengagez vous, redésengagez vous, qu’il disait !

Depuis 2002 souffle un vent de «réformes» sur la société française, de ruptures depuis l’élection de M. Sarkozy qui prétendait remettre la France au travail (on échappa de peu au sempiternel «La France aux Français»).

Mais réformer pour la droite ne signifie pas autre chose que faire des économies. Et un moyen subtil, certains diront cynique, pour réaliser ces économies est de transférer une partie de ses compétences vers les collectivités locales (régions, départements et communes) qui doivent assumer des fonctions qui jusque-là étaient assurées par l’Etat. Alors que le gouvernement annonce des réductions d’impôt sur le revenu (celui qui est pourtant considéré comme le plus juste, car indexé sur les revenus du contribuable), les transferts de charges, opérés par l’Etat pour compenser les nouvelles missions des collectivités locales, ne se font jamais à la hauteur des besoins, ce qui est logique puisque le principal objectif est de réduire le budget de l’Etat.

Ainsi, par exemple, voilà des années que l’Etat a réduit au strict minimum ses interventions sur les routes nationales parce qu’il savait qu’elles seraient transférées à terme aux Conseils généraux. C’est en 2007 que le transfert officiel a été effectué et c’est donc maintenant à ces derniers d’assumer de lourds travaux de remise aux normes de ces voiries souvent devenues vétustes.
Face à cette décentralisation forcée, les élus locaux pourront actionner trois types de levier pour assumer leurs nouvelles missions :

  • augmenter les impôts locaux,
  • faire des économies sur les missions existantes,
  • déléguer purement et simplement certaines des missions au secteur privé.

On comprend qu’en bout de course, ceux qui pâtiront de ces mesures sont toujours les mêmes, à savoir les usagers des services publics. Le pire est donc à craindre avec l’annonce de la suppression d’une partie de la taxe professionnelle.

Parmi les secteurs où la volonté de désengagement de l’état est la plus marquée, on trouve l’Education Nationale. Xavier Darcos lui-même n’a-t-il pas avoué que toutes les réformes en cours servent d’habillage à la réduction des effectifs et aux suppressions de postes d’enseignants ?

Zoom sur l’école primaire

Première étape de ce processus : les enfants de moins de 3 ans ne seraient plus scolarisés en école maternelle, mais devraient être accueillis dans des «jardins d’éveil» qui relèveraient alors de la responsabilité de la commune ou d’établissements privés. A la charge des parents et des communes de financer ces structures qui alourdiraient significativement les budgets dédiés à la petite enfance.

D’autres mesures contribuent à la destruction du système scolaire actuel :

  • la suppression des RASED, dispositifs d’aide aux enfants en grandes difficultés scolaires. En lieu et place on leur propose une aide ponctuelle dispensée par des enseignants non spécialisés. Difficile de faire plus incohérent lorsque l’un des objectifs affichés du gouvernement est de réduire le nombre d’élèves sortant de l’école sans qualification, la réduction du nombre d’heures hebdomadaires d’enseignement pour les élèves du primaire de 26 heures à 24 heures avec passage à la semaine des 4 jours. Cette mesure populiste qui permet de supprimer les cours le samedi matin ne tient absolument pas compte des rythmes d’apprentissage des enfants. Conséquence : des enfants plus fatigués par un travail inégalement réparti dans la semaine,
  • le remplacement des enseignants absents devient de plus en plus aléatoire. Conséquence directe des 11 000 suppressions de postes en 2008 et des 13 500 en 2009. D’ores et déjà les chefs d’établissement et les inspecteurs d’académie s’adressent directement à l’ANPE pour recruter sur diplôme (Bac+3) des personnels chargés d’assurer des missions de remplacement de courte et moyenne durée. Rappelons quand-même que ces remplacements étaient jusqu’à présent assurés par des enseignants qualifiés.

Citons pour conclure des extraits d’une lettre de Philippe MEIRIEU (universitaire spécialiste en science de l’éducation et pédagogie) adressée au ministre de l’éducation datée du 27 décembre 2008 :

[La politique de votre gouvernement] est dangereuse, parce qu’elle sacrifie l’avenir de notre pays à des équilibres financiers à court terme. Elle est dangereuse aussi, parce qu’elle ne calcule jamais les coûts sociaux, à moyen et long termes, de ses choix.

Bourbousson-par-reagir-pour-beaucaire

Editorial des 3 singes n°2 (1er semestre 2009)

NO PASARAN !

Grâce à la mobilisation citoyenne, POWEO et les OGM ne passeront pas par Beaucaire.

N’est ce pas une belle victoire qui illustre qu’en ces temps de crise où les difficultés matérielles pourraient nous inciter au repli sur soi, les combats collectifs sont pleinement d’actualité.

Bien sur nous avons aussi connu des défaites comme la fermeture de LINPAC Tarascon par exemple .

L’expérience nous montre pour autant qu’une population informée, utilisant les technologies les plus modernes de fonctionnement en réseau, et animée par un esprit créatif est tout à fait capable de faire reculer les pouvoirs en place et d’inventer les systèmes politiques de demain.

La mise à sac du service public et le chômage de masse ne sont pas une fatalité mais le résultat de politiques n’ayant vocation que de servir une minorité dirigeante.

Alors, voyez comment une initiative locale comme celle que connaît la Guadeloupe a pu essaimer jusqu’en métropole. Voyez comment le mouvement interprofessionnel du 29 janvier a pu rassembler et celui du 19 mars rassemblera en nombre autour de valeurs communes dont l’essence est bel et bien la revendication de notre dignité de citoyen non seulement français mais aussi du monde.

Nos enfants nous condamnent à l’optimisme car il est impensable que nous leur laissions un monde irrespirable sans que nous ayions au préalable tenté l’impossible. SARKOZY n’avait il pas comme slogan de campagne «ensemble tout devient possible» ?

Montrons lui que sur ce point au moins, il avait raison.

Y a-til encore de la place pour l'écologie à Beaucaire ?

Lettre d’information de mai 2009

La station d’épuration – Episode III

La station d’épuration traite les eaux usées domestiques des secteurs de Beaucaire situés en assainissement collectif ainsi que les eaux industrielles ne disposant pas de leur propre unité de traitement. Ce service est facturé aux particuliers avec l’intitulée « part collecte et traitement des eaux usées » sur le m3 d’eau potable consommé. Les eaux usées domestiques ont des caractéristiques chimiques et biologiques relativement constantes adaptées aux dispositifs de traitement basés principalement sur la consommation de la pollution par des micro-organismes. C’est ce que l’on appelle le traitement biologique. Les eaux usées industrielles ont en revanches des caractéristiques très spécifiques que la Mairie doit vérifier avant de les accepter dans son système d’assainissement. Il ne faut pas que les eaux soient trop agressives sous peine de corroder le réseau. Il ne faut pas que leur composition soit toxique pour ne pas tuer les micro-organismes et il ne faut pas non plus que le volume rejeté dépasse la capacité d’évacuation des canalisations ni celle de traitement de la station. La durée de vie d’une station est normalement d’environ trente ans. Il convient donc, lorsque qu’une commune souhaite construire sa station d’épuration, ce qui est une obligation réglementaire, d’avoir une vision exhaustive des pollutions produites sur la commune. C’est à dire d’une part le nombre d’habitants raccordés ou raccordables au réseau d’assainissement et d’autre part des industries souhaitant se raccorder. Compte-tenu de la durée de vie de la station il est aussi indispensable d’avoir une idée la plus précise possible de l’évolution potentielle de la commune notamment en terme de population. La première station de Beaucaire a été construite en 1987. Une extension a été construite en 1991 afin d’en doubler la capacité. La nouvelle station actuellement en construction, dont le montant de travaux est de 7,4 millions d’euros, va augmenter la capacité de 50%. Ainsi en 22 ans, les beaucairois auront donc connu 3 phases de travaux et une multiplication de la capacité de traitement par 3,5. L’absence de vision prospective de l’ancienne municipalité est donc patente et n’est pas sans conséquence à la fois sur les impôts locaux et sur le prix de la « part assainissement » qui a plus que doublé en 15 ans. La force soit avec vous…

De l’eau dans la plaine !

Le dernier bulletin municipal nous apprend que l’alimentation en eau potable de la plaine est prévue pour 2012 car il s’agit d’une obligation de la loi sur l’Eau afin de permettre le « tourisme au Mas », à ne pas confondre avec le tourisme de masse… En fait cet argumentaire volontairement approximatif mérite d’être rectifié. L’exigence de la loi n’est en effet pas d’obliger les propriétaires de gîtes ou de chambres d’hôte à être raccordés à un réseau d’alimentation en eau potable mais seulement de pouvoir fournir au public une eau conforme aux normes en vigueurs en terme de potabilité. Les Mas de la plaine sont alimentés par des forages privés. Il leur suffirait donc de s’équiper d’une micro-unité de traitement en sortie de forage pour répondre aux exigences de la loi. Il n’y a donc aucune obligation légale pour la commune. En fait pour satisfaire les promesses électorales tenues auprès de quelques centaines d’habitants de la plaine, il devrait en coûter de l’ordre de 20 millions d’euros ce qui n’est rien moins que le prix de trois ou quatre écoles maternelles ou primaires. Il se pourrait bien que la « part eau potable » du prix de l’eau double ou triple pour financer cet investissement qui ne bénéficiera d’aucune subvention publique. Cette opération affectera par ailleurs le budget de fonctionnement du service de l’eau puisqu’il faudra plus d’électricité pour l’acheminer sur une telle distance. Par ailleurs on peut légitimement s’interroger sur la capacité de Véolia (anciennement Générale des Eaux) à entretenir un réseau dont la longueur aura probablement plus que doublé alors que le taux de fuite du réseau actuel est d’ores et déjà de 55%. Enfin personne n’est dupe concernant l’objectif à peine dissimulé d’ouverture à l’urbanisation que permettra la desserte en eau potable de la plaine agricole. L’appétit des promoteurs immobiliers bénéficiera alors aux quelques propriétaires dont les terres seront devenues constructibles, ceci grâce à l’argent du contribuable. Merci donc Monsieur le Maire pour cette nouvelle leçon de démocratie locale où l’intérêt général est une fois de plus sacrifié au nom du profit de quelques un.

Agenda

28 mai à 20h30 : projection-débat du film « Nos enfants nous accuserons » en présence du Maire de Barjac au cinéma le REX de Tarascon (PAF 5€)

13 juillet : fête des libertés au pré organisée par Réagir Pour Beaucaire.

RPB soutient le prolongement de la voie verte

L’association Voie Verte a lancé en novembre dernier une pétition qui a recueilli plus de 1600 signatures pour que la voie verte qui s’arrête aujourd’hui brutalement après la passerelle au-dessus de la route de Comps se prolonge jusqu’au Pont du Gard. Qu’il s’agisse des touristes, des scolaires ou des familles la demande existent pour disposer d’une voie sécurisée permettant la pratique du vélo en sécurité, à des fins de découverte de l’environnement proche ou des fins sportives et de santé. Nous attendons avec impatience la confirmation de l’engagement à court terme du Conseil Général dans ce projet et souhaitons une mobilisation renforcée de la commune de Beaucaire dans sa promotion.

Votre humble serviteur – Francis FOUSSARD

Projection – débat « Nos enfants nous accuseront »

Quelle santé réservons-nous à nos enfants ?

Avons-nous le droit de les nourrir comme nous l’avons été ?

Pourquoi y a-t-il des pesticides dans nos aliments ?

Réagir Pour Beaucaire vous propose une projection-débat autour du film de Jean-Paul Jaud sur l’initiative de la Ville de Barjac qui offre à ses enfants une alimentation saine et biologique.

« Nos enfants nous accuseront » au cinéma Rex de Tarascon le jeudi 28 mai 2009  à 20h30 avec le concours de Monsieur Chaulet, Maire de Barjac. Participation à la soirée : 5€

Nos enfants nous accuseront

Lettre d’information d’avril 2009

Spécial Budget Primitif 2009

Le Budget Primitif (BP) quésaco ?

Non cela n’a rien à voir avec notre appréciation de la qualité du budget élaboré par la majorité municipale, encore que… En fait il s’agit de l’acte politique majeur de l’année puisque c’est, ni plus ni moins, la traduction financière des orientations et des priorités que l’équipe Bourbousson souhaite impulser. On parle de primitif car il ne s’agit que d’une prévision. Donc lors du Conseil municipal du 27 mars dernier, le vote du BP 2009 était à l’ordre du jour. Le budget d’une commune se décompose en une section de fonctionnement qui sert à financer entre autres l’entretien du patrimoine communal (routes, bâtiments etc.), les salaires des employés municipaux, les frais financiers (intérêts) et une section d’investissement qui sert à l’achat de matériel et à la réalisation des travaux. La loi impose un budget équilibré, c’est-à-dire que la somme des dépenses soit égale à celle des recettes. Les principales recettes de fonctionnement sont les impôts locaux, la taxe professionnelle et les dotations de l’Etat. L’excédent de fonctionnement, c’est-à-dire la différence entre les recettes et les dépenses de cette section, peut être affecté au budget d’investissement. C’est un peu comme un ménage qui économise tous les mois sur ses dépenses courantes pour faire construire, c’est-à-dire investir. Les principales recettes d’investissement sont les subventions (Etat, Conseil général, Conseil régional, Europe, CAF), l’excédent de fonctionnement, sans oublier les emprunts. Donc vous voilà maintenant experts en finances municipales. On peut donc passer au décryptage.

Le BP 2009 : un budget bling-bling

La section de fonctionnement ce sont 21,3M€ en 2009 contre 20,7 en 2008, la section d’investissement ce sont 6,7M€ contre 6 en 2008. Avec de tels chiffres nous voilà bien avancés. Je vous propose donc les suivants à titre d’illustration de notre ressenti :

  • Montant des subventions pour la culture équestre, taurine et les festivités : 1,3M€
  • Acquisition de matériel et travaux dans les écoles : 0,15M€

C’est aussi un excédent de fonctionnement divisé par 2 et qui passe de 2,5 à 1,2M€, ce qui sous-entend une capacité d’investissement réduite d’autant. Enfin, on remarquera le recours à l’emprunt qui grimpe en flèche, passant de 0,04 à 2,7M€. Vous l’aurez compris, les services publics de base ne sont pas la priorité de cette municipalité qui leur préfère le grand spectacle, quitte à s’endetter durablement. Enfin, méfiez-vous, car grand spectacle ne veut pas dire « grand public » donc accessible à tous les Beaucairois : ainsi pour voir Patriiiick dans les arènes, il vous faudra débourser 39€ minimum et il n’y aura même pas de mise à mort !!! On en regretterait presque l’ère Cellier-André avec son concert d’Higelin gratuit place de la Mairie.

Agenda

1er mai : grande mobilisation citoyenne et inter-syndicale pour la défense de l’emploi, du pouvoir d’achat et des services publics

28 mai à 20h30 : projection-débat du film « Nos enfants nous accuserons » au cinéma le Tarascon organisée par Réagir Pour Beaucaire

13 juillet : fête des libertés au pré organisée par Réagir Pour Beaucaire

La poule ou l’œuf ?

En 2008, la Municipalité a lancé ou poursuivi des opérations initiées à la fin du mandat de l’équipe sortante. En voici quelques-unes qui font l’objet d’ajustements budgétaires inquiétants dans le cadre du BP 2009 :

  • Restauration de la Maison gothique : budget initial 1,5M€ + 0,8 au BP 2009 soit 2,3 M€
  • Création d’une crèche municipale : budget initial 0,9M€ + 1 au BP 2009 soit 1,9M€
  • Viabilisation du terrain d’assise du nouveau bâtiment du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) : budget initial 0,66M€ + 0,6 au BP 2009 soit 1,26M€

En bref, des coûts d’opération qui augmentent de 50 à 100% en un an. Alors à votre avis, s’agit-il de projets mal ficelés par Cellier-André ou mal maîtrisés par Bourbousson ? Peut-être bien les deux mon capitaine.

Votre humble serviteur – Francis FOUSSARD

Veolia : quoi de neuf ?

Un courrier récent de Générale-des-eaux-Veolia nous invite, sans vergogne, à souscrire un contrat d’assistance pour la réparation des fuites après compteur (tremblez, car celle-ci « n’est actuellement pas couverte en cas d’urgence »).

Par ce contrat, Veolia-Mon-générale-des-eaux s’engage à intervenir rapidement si une fuite se déclare chez vous.

Mais n’est-ce pas la même entreprise qui se distingue sur Beaucaire par un rendement du réseau catastrophique (50 % de perte sur le réseau) comme l’a révélé RPB dans le premier numéro des « Trois singes » ? Vous ne rêvez pas : la même entreprise qui se révèle incapable d’assurer l’entretien du réseau public prétend répondre à toute situation d’urgence dans les 2 heures, moyennant 47,88 € par an. Renforcement de votre pouvoir d’achat oblige !

Dans ce même courrier on apprend qu’il en coûte 305 € pour la réparation d’une fuite et 505 € pour le remplacement d’un segment de 2 mètres de canalisation. On mesure alors les économies réalisées par Veolia en trente ans d’exploitation.

RPB renouvelle sa demande de renégociation du contrat du délégataire par la municipalité qui doit imposer à l’exploitant une baisse conséquente du prix de l’eau à Beaucaire.

Jeudi 19 Mars : jour de manif

RPB appelle les Beaucairois à la mobilisation pour la journée du 19 mars

Le 29 janvier a marqué un tournant dans la politique gouvernementale qui a été bien obligée de reconnaître l’existence du contre pouvoir de la rue sans pour autant remettre en question ses objectifs ultra-libéraux. La stratégie de rassemblement conduite par le LKP en Guadeloupe a réussi à gripper la belle mécanique sarkosienne à la solde des potentats locaux et à se préoccuper enfin des véritables victimes de la crise. Le contexte des DOM n’est pas aussi exotique qu’il n’y paraît. Si la concentration des pouvoirs dans les mains de quelques un remonte effectivement pour ce qui est des Antilles, à l’époque de l’esclavage, la financiarisation progressive de l’économie mondiale à la fin du siècle dernier a conduit à une situation similaire en métropole. Ainsi les dirigeants des plus grands groupes qui délocalisent à tour de bras et étranglent leurs fournisseurs sont les plus proches complices du pouvoir en place. Jusqu’où devrons nous subir le chômage de masse, la baisse du pouvoir d’achat, le démantèlement de l’école de la République, la remise en question de notre dispositif de protection sociale, de santé publique. Il est temps, à l’instar de nos concitoyens d’outre mer, de relever la tête ! RPB vous invite donc, vous, les BEAUCAIROIS, salariés, chômeurs, étudiants, parents d’élèves, retraités etc., à participer jeudi prochain, à la défense des valeurs humanistes d’un système français reconnu jusqu’à ce jour, dans le monde entier.

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Les 3 Singes n°2 / mars 2009

Notre fameux journal que vous avez peut-être eu la chance de trouver dans votre boîte aux lettres et que vous pouvez également consulter au format PDF !

Cliquez sur le lien pour voir le journal de mars 2009 : Les trois singes mars 2009

L’édito : NO PASARAN !

Grâce à la mobilisation citoyenne, POWEO et les OGM ne passerons pas par Beaucaire. N’est ce pas une belle victoire qui illustre qu’en ces temps de crise où les difficultés matérielles pourraient nous inciter au repli sur soit, les combats collectifs sont pleinement d’actualité. Bien sur nous avons aussi connu des défaites comme la fermeture de LINPAC Tarascon par exemple. L’expérience nous montre pour autant qu’une population informée, utilisant les technologies les plus modernes de fonctionnement en réseau, et animée par un esprit créatif est tout à fait capable de faire reculer les pouvoirs en places et d’inventer les systèmes politiques de demain. La mise à sac du service public et le chômage de masse ne sont pas une fatalité mais le résultat de politiques n’ayant vocation que de servir une minorité dirigeante. Alors, voyez comment une initiative locale comme celle que connaît la Guadeloupe a pu essaimer jusqu’en métropole. Voyez comment le mouvement interprofessionnel du 29 janvier a pu rassembler et celui du 19 mars rassemblera en nombre autour de valeurs communes dont l’essence est bel et bien la revendication de notre dignité de citoyen non seulement français mais aussi du monde. Nos enfants nous condamne à l’optimisme car il est impensable que nous leur laissions un monde irrespirable sans que nous ayons au préalable tenté l’impossible. SARKOZY n’avait il pas comme slogan de campagne « ensemble tout devient possible » ? Montrons lui que sur ce point au moins, il avait raison.

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Non aux OGM à Beaucaire

Intervention de M. Claude Dubois au conseil municipal du mardi 16 Décembre 2008 relative à la demande d’interdiction de la culture OGM sur le territoire de Beaucaire.

Mesdames, Messieurs les Elus,

Dans plus de 2000 communes françaises, des arrêtés municipaux interdisent la culture des OGM sur le territoire communal.

Ces décisions sont motivées par l’existence de plusieurs risques :

  • Risque éthique avec le brevetage du vivant au seul profit de quelques multinationales de l’agro-alimentaire.
  • Risque sanitaire (variation de croissance chez le rat nourri aux OGM, toxicité au niveau des reins et du foie… Réf. étude Professeur Séralini sur maïs Mon 863).
  • Risque environnemental avec la dissémination généralisée et irréversible des gènes modifiés. En effet, les précautions à prendre face au risque de dissémination sont impossibles à mettre en œuvre. De ce fait la biodiversité est menacée.
  • Risque économique pour les cultures traditionnelles et biologiques susceptibles d’être contaminées donc invendables sous ces labels.

De plus, l’appropriation par quelques firmes du tout premier maillon de la chaîne alimentaire a pour effet de rendre les agriculteurs prisonniers de la politique de ces entreprises.

De nombreux exemples attestent en France du danger de telles pratiques pour les agriculteurs (filières du porc, du poulet…) avec les conséquences humaines que l’on connaît (faillites, suicides, paupérisation …).

Outre les effets sur les risques précités, la décision d’interdire la culture d’OGM sur la commune présente un avantage commercial certain : plusieurs sondages d’opinion ont démontré que les Français étaient très largement hostiles aux aliments transgéniques. Ceci n’a pas échappé à la grande distribution et c’est ainsi que des enseignes comme Carrefour exigent désormais pour leurs produits de marque une garantie « sans OGM » de la part de leurs fournisseurs avec mise en place de plans de traçabilité.

Les produits sans OGM présentent un plus commercialement.

Dans ces conditions je vous demande de prendre un arrêté interdisant la culture d’OGM plein champ sur le territoire communal au titre de votre pouvoir de police générale (L.2210-1 et L.2212-2 du code des collectivités territoriales).

La culture d’OGM dans le cadre de la recherche peut être envisagée dans la mesure où elle a lieu sous abri évitant ainsi toute dispersion des pollens.

Par ailleurs, dans le cadre du principe de précaution, je vous demande d’exiger de la part des fournisseurs de la restauration collective sur la commune l’absence d’OGM dans les aliments proposés. Beaucaire le 7 décembre 2008

Claude DUBOIS

Les 3 Singes n°1 / décembre 2008

Notre fameux journal que vous avez peut-être eu la chance de trouver dans votre boîte aux lettres et que vous pouvez également consulter au format PDF !

Cliquez sur le lien pour voir le journal (collector !) de décembre 2008 : Les trois singes décembre 2008

les-trois-singes_decembre-2008_RPB

L’édito

L’actu c’est d’abord le projet POWEO qui fait le forcing pour s’implanter en zone industrielle histoire de donner une symétrie au soyeux panache blanc de l’usine TEMBEC. Pour une fois que l’on pourra dire que le Gard est au même niveau que les Bouches du Rhône… C’est aussi la fermeture probable à la fin de l’année de l’usine LINPAC de Tarascon avec 130 licenciements à la clé dont de nombreux Gardois. Vous allez me dire qu’est ce qu’on peut faire contre l’opacité de la gestion financière d’une multinationale qui ferme et ouvre des sites partout dans le monde comme bon lui semble ? Je vous répondrai qu’effectivement on ne peut pas faire grand-chose, mais ne pas dénoncer cette situation serait à mon sens être complice de ce genre de politique. Enfin l’actu c’est le rapport d’activités du délégataire du service de l’eau, à savoir VEOLIA qui nous apprend que lorsqu’il pompe 1000 litres d’eau dans la nappe phréatique, moins de 500 arrivent chez l’usager. Tout ça pourquoi me direz vous, parce que VEOLIA ne répare pas les fuites ! Pour une compagnie des eaux c’est tout de même navrant. Ne me demandez pas qui paie la facture car ça, bien sûr, vous le savez déjà. Concernant cette actu brûlante et parfois dramatique, je vous renvoie aux articles de fond de ce numéro, rédigés par mes brillants camarades.

Le (gros) mot du président

J’ai un gros problème existentiel, comment vaincre cette foutue angoisse de la page blanche ? C’est un moment historique, un premier édito, pour la première édition du journal de la première association de gauche de la première ville de la Région Languedoc en matière de rejet de monoxyde d’azote. Pour ceux qui n’avaient pas suivi, cette ville c’est Beaucaire. Donc, comme je le disais, j’ai un peu la pression et je me dis qu’à force de parler pour ne rien dire je vais bien finir par noircir ma page.

Tout d’abord savez vous ce qu’est Réagir pour Beaucaire (RPB pour les branchés) ? Une salle de fitness ? Un nouveau club taurin ? La réponse est non. Cherchez bien, je suis sûr que ce nom vous dit quelque chose. Un groupuscule d’auto-défense contre les invasions tarasconnaises ? Toujours pas. Une antenne locale du fan club de Michelle Torr ? Alors là, vous n’y êtes pas du tout. Je vais vous donner un indice : si je vous dis « Votez Georges Cornillon », ça vous rappelle quelque chose ? Bien entendu, les dernières municipales, la liste de gauche, le débat sur POWEO, le tandem André-Cellier pris dans une triangulaire etc. C’est bon, vous nous remettez ?

Eh bien figurez-vous que nous, les femmes et hommes issus de cette liste, venus de tous les horizons géographiques, Paris, province, Gard et même Beaucaire et de tous les courants politiques, socialos, cocos, écolos, tranquilos etc., n’avions pas envie d’attendre 6 ans pour nous revoir. Oh, bien sûr nous aurions pu créer un comité du souvenir et organiser des réunions durant lesquelles nous nous serions remémorés les grands moments de la campagne 2008, ses intrigues, ses coups-bas, ses héros, tout en sirotant un « La belle Pierre » rosé bien frais avec en fond sonore le dernier album d’Adamo. Mais vraiment ce n’était pas l’esprit de ce collectif, riche de sa diversité et durablement soudé. Et puis nous avions trois élus à soutenir au Conseil Municipal et une nouvelle majorité à mettre sous observation afin d’éviter, autant que faire se peut, des dérapages opportunistes et clientélistes du type de ceux connus durant l’ère André-Cellier.

Enfin l’expérience de la campagne nous a montré que nos convictions profondes, nos valeurs de solidarité, de fraternité, d’écologie, qui caractérisent la gauche en général et plus spécifiquement celles de notre collectif, n’avaient pas suffisamment été entendues par les Beaucairois. Si Beaucaire s’appelait Neuilly, le ghetto de riches préféré de notre cher président, où le taux de logement social est inférieur à 5%, on pourrait comprendre que les questions sociales et environnementales ne soient pas une préoccupation majeure de la population. Mais justement, Beaucaire n’est pas Neuilly. Nous avons donc abouti à la conclusion que si nous n’avons pas été entendus, c’est parce que nous n’avons pas été compris. Le « prime » de TF1, les têtes de gondoles de Carrefour, et les 25 ans incompressibles de Jean Marie-André ont eu raison de la conscience politique de gauche de nombreux Beaucairois. Notre souci à ce jour est donc, au-delà de notre implication dans les conseils municipaux, de mener un travail de fond auprès de la population.

L’objectif de ce travail est la sensibilisation aux problématiques locales relevant de l’intérêt général sur lesquelles l’échelon politique communal peut encore avoir une influence. Cette sensibilisation implique aussi une mise en perspectives de ces problématiques avec les phénomènes globaux qui font malheureusement l’actualité nationale et internationale quotidienne. Ouvrir l’esprit et le cœur des beaucairois, tel est donc notre ambitieux projet.

Bon, maintenant que vous savez qui nous sommes vous avez peut-être, pour ceux qui ont tenu le coup jusque là sans zapper sur « La nouvelle Star » ou le championnat de football, envie de savoir quelle est notre lecture de l’actu beaucairoise. Alors ne bougez plus nous avons ce qu’il vous faut, à savoir le journal que vous avez entre les mains que nous souhaitons trimestriel si nos moyens nous le permettent. Si vous voulez du moderne et de l’interactif il y a aussi le site internet où vous pourrez faire des commentaires sur nos articles jusqu’au bout de la nuit. Si d’aventure vous deveniez accro à notre ligne éditoriale croustillante et solidaire vous pourrez aussi nous transmettre votre adresse email via notre site internet afin de vous abonner à notre lettre d’information.

Enfin si par une nuit sans lune, alors que vous cherchez un raccourci que vous ne trouverez jamais, un spectre de lumière aux traits de Georges Cornillon éblouissait vos yeux incrédules, surtout pas de panique, il s’agit juste d’un message vous informant que vous êtes prêt psychologiquement et spirituellement à adhérer à Réagir pour Beaucaire pour la modique somme de 10 € par an.

Avec tout ça je n’ai toujours pas parlé d’actu. Enfin ce qui me console c’est que j’ ai fini mon édito, et oui j’ai droit à une page, et que je vais donc pouvoir aller me coucher. Ben oui je vous rappelle qu’à moins de bénéficier d’un emploi fictif, les activités politiques c’est en dehors des heures de travail.

Sur ce, bonne nuit à tous

Le Président